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        <title>PARIS, RUE DU PRESSOIR</title>
        <description>Vingtième Arrondissement</description>
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        <lastBuildDate>Fri, 04 Jul 2008 19:40:39 +0200</lastBuildDate>
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                <title>LE PIETON BLANC</title>
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                <author>noreply@ (Guy DAROL)</author>
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                                                <pubDate>Fri, 04 Jul 2008 19:40:39 +0200</pubDate>
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                     &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#993300&quot;&gt;à &lt;strong&gt;Jérôme Mesnager,&lt;/strong&gt; créateur de ce piéton que je rencontre parfois lors mes promenades salutaires&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1107963&quot; src=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/00/02/340662379.JPG&quot; alt=&quot;Merino en vitrine 1.JPG&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1107963&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Depuis de longues années je croise le piéton blanc, silencieux. Que se soit, rue du Temple, sur les hauteurs de la Courtille , rue du Soleil, proche des choses simples de la vie, et aussi près des livres. C’est là que nous nous sommes rencontrés, hier, en librairie. Nous avons, lui et moi, la marche en commun. Je me suis demandé s’il arrivait du Père Lachaise, tout proche. Cependant je ne le pense pas&amp;nbsp;! Là, à l’oreiller de la rue du Repos demeurent ses collègues, eux, ne se déplacent pas ou très peu.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Je l’ai vu si souvent le piéton blanc que parfois je me dis&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Ce doit être effrayant de savoir que les cimetières de Paris se vident de leur défunts personnages, en période de Toussaint, quand viennent les familles au cimetière avec une jolie fleur à la main».&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;C’est un marcheur d’avenir, ne croyez pas le contraire&amp;nbsp;! Et aussi un coureur de fond comme il existe des mineurs de fond. Mais lui ne serait jamais entré dans l’ossuaire des Catacombes, même pour une courte visite. Il se sent mieux à l’air libre, encore que….&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;La promenade est une activité sans équivalent, un art à part entière, à laquelle seule une élite&amp;nbsp;débarrassée des basses contingences matérielles peut goûter pleinement à condition de posséder une certaine «&amp;nbsp;ingénuité&amp;nbsp;de l’âme&amp;nbsp;» et un bagage culturel approprié. Un art de vivre en somme qui est plutôt de l’ordre esthétique qu’intellectuel. Jeu du corps qui met en branle les mécanismes de l’esprit. Mais cependant, je vous certifie qu’il &amp;nbsp;ne faut pas être intello pour se dire marcheur. J’ai beaucoup vu lors de mes voyages des familles entières marcher dans la pampa Argentine ou tout au long des routes du Brésil, de Puerto Allègre à Fortaleza, de Bahia de tous les Saints à Manaus, tous étaient à la recherche du sauveur,&amp;nbsp; d’une miette de travail ou simplement parce qu’ils n’avaient pas les moyens de &amp;nbsp;payer le transport.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Jean-Jacques Rousseau pratiquait régulièrement la promenade, pour réfléchir et herboriser à loisir. Dans sa jeunesse, il effectua plusieurs longs voyages à pied dont le premier le conduisit à travers les Alpes, depuis Genève jusqu’à Turin.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Arthur Rimbaud fit la traversée en hiver du Saint Gothard, à pied. Voici quelques lignes de ce qu’il écrivit&amp;nbsp;:&amp;nbsp;«&amp;nbsp;…la route, qui n’a guère que six mètres de largeur, est comblée tout du long, à droite, par une chute de neige de près de deux mètres de hauteur, qui, à chaque instant, allonge sur la chaussée une barre haute d’un mètre&amp;nbsp;qu’il faut fendre sous une atroce tourmente de grésil. Voici…&amp;nbsp; plus une &amp;nbsp;ombre dessus, dessous ni autour… plus de route, de précipice, de gorge, ni de ciel&amp;nbsp;: rien que du blanc à songer, à toucher…voici… à fendre plus d’un mètre de haut sur un kilomètre de long. On ne voit plus ses genoux de longtemps…&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Aujourd’hui, l’homme en difficulté, essentiellement urbain, qui vit dans la rue, s’oppose traditionnellement au chemineau, son homologue des routes et des villages qui avait fait de la nature toute entière son royaume.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Marcher pour ne pas mourir ou devenir fou&amp;nbsp;! Avant de sombrer profondément dans la dépression, le narrateur d'&lt;em&gt;Un homme qui dort&lt;/em&gt;, mon ami Georges Perec était un homme qui marchait jusqu’à ce qu’il se retire définitivement dans sa mansarde, parfaitement indifférent au monde.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/01/01/661024445.JPG&quot; alt=&quot;momotombo.JPG&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1107965&quot; name=&quot;media-1107965&quot; /&gt;J’ai rencontré en Alaska des marcheurs rares, des vrais, qui du voyage avait fait un métier et que je retrouvais tout au long des saisons, dans des pays très éloignés les uns des autres. Certains de ces voyageurs rencontrés en Alaska, je les revoyais quelques mois après à Irazú,&amp;nbsp; volcan du Costa Rica, à plus de 3432 mètres d’altitude, puis plus tard au sommet de deux autres volcans, au Nicaragua, le Momotombo et le Momotombito , et bien plus tard, en Terre de Feu, là- bas où fini le sable, au large de Puntas Arénas, Chili, où Augusto Pinochet isola au milieu des glaces, hommes et femmes, afin qu’ils comprennent que la liberté n’était pas leur DROIT, jugeant en son âme et conscience qu’ils méritaient d'être considérés comme des chiens.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le vrai marcheur, connaît rarement l’ennui, la solitude, la peur, le racisme, il s’intéresse à tout.&amp;nbsp; Tout est réflexion, discipline et labeur et il doit posséder beaucoup de talent, &amp;nbsp;pour que les expériences les plus difficiles lui soient profitables et légères, afin d’entreprendre &amp;nbsp;de façon professionnelle, comme un danseur de tango et de flamenco, sur les pointes des pieds, et rester à la hauteur des plus grandes étoiles du firmament, proche, non seulement des hommes et des femmes, de la jeunesse et des anciens, mais également des bêtes&amp;nbsp;: loups, ours, rapaces, tout ce qui est sources intarissables qui peuvent enrichir son expérience. Il est, pour certains, de ces étoiles ayant fui&amp;nbsp;&amp;nbsp;les écoles, et pour d’autres,&amp;nbsp; passé tous les examens de la conscience se graduant au fil des kilomètres, des chemins et des routes où chaque jour il doit résoudre les problèmes, seul, sans rien demander au monde, au contact d’une nature gigantesque où le voyageur se livre, corps et âme, les yeux grands ouverts, se cultivant ainsi de toutes les choses la vie, et utilisant avec subtilité les combinés appris au contacts quotidiens avec leur environnement sauvage ou au contraire très civilisé.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Dans le monde actuel, moderne, nous avons en France, un exemple, non du marcheur, mais du coureur peu commun, le Président de la République, Nicolas Sarkozy. Lui n’est pas un marcheur, mais un coureur des bois, Bois de Boulogne, il a su se débarrasser de&amp;nbsp;«&amp;nbsp; toute la racaille&amp;nbsp;» du Bois des Amants, afin d'être mieux à l’aise pour réfléchir, tout en courant, et&amp;nbsp;affronter les problèmes des ni putes ni soumises. Comment pénétrer la zone,&amp;nbsp; lui qui n’a jamais vécu la joie ou la tristesse de ces filles. C’est un vrai sprinter, à sa manière d’affronter l’obésité des autres, la précarité, et de se débarrasser de l’empilement haut des dossiers, de la came, du poids de Cécilia, de la légèreté de Carla, des fidélités de sa troupe de ministres girouettes fragiles. Regardez&amp;nbsp;! Besson, Attali, et tous les autres, régiment de trouillards avançant avec obéissance derrière leur petit &amp;nbsp;Napoléon de Président. C’est un chique-came, qui renverse la vapeur quand il&amp;nbsp;&amp;nbsp;veut, et roule les mécaniques, tel un boxeur, avant d’allonger une droite à un adversaire de gauche. Et flac&amp;nbsp;! Il a du répondant dans la voix&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Qui a dit ça&amp;nbsp;? Descend si t’es courageux&amp;nbsp;!&amp;nbsp;» Et dans le geste, lorsqu’il pince du bout de &amp;nbsp;ses doigts secs, la joue de sa chère Cécilia, le jour où il prend les pouvoirs à L’Elysée, devant des milliards de téléspectateurs de la planète entière. Pincée comme on tourne un interrupteur pour éteindre la lumière. Le visage de son épouse, Albéniz, ce jour-là,&amp;nbsp; avait tout de la bonne espagnole égarée et paumée, servante au Palais du Prado comme si le Caudillo mécontent l’avait&amp;nbsp; réprimandé et humilié, et dont ce Prince de l’Elysée serrait la joue entre ses pinces, devant la Cour et des centaines d’invités. J’ai vu ça, à la TV , l’intronisation vraie et chèros, ne confondez pas, chair et en os, ce qui est de même. Les dernières élections Présidentielles auxquelles l’Etat nous convoquait étaient en effet dominées par l’enchevêtrement contradictoire de deux types de peur. Il y a d’abord la peur que je dirais essentielle, celle qui caractérise la situation subjective de gens qui, dominateurs et privilégiés, sentent que ces privilèges sont relatifs et menacés et que leur domination n’est peut-être que provisoire, déjà branlante. En France, puissance moyenne dont on ne voit pas que l’avenir puisse être glorieux, sauf si elle invente la politique qui soustraira le pays à son insignifiance et en fera une référence émancipatrice planétaire, l’affect négatif est particulièrement violent et misérable. Il se traduit par la peur des étrangers, des ouvriers, du peuple, des jeunes de banlieues, des musulmans, des noirs venus d’Afrique…Cette peur conservatrice et crépusculaire, crée le désir d’avoir un maître qui vous protège, fût-ce en vous opprimant et paupérisant plus encore. Nous connaissons &amp;nbsp;les traits de ce maître aujourd’hui&amp;nbsp;: le coureur Sarko, un flic agité qui fait feu de tout bois, et pour qui, coups médiatiques, financiers, amicaux et magouilles de coulisses sont tout le secret de la politique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour revenir à mes amis fidèles, le piéton blanc, est d’une grande honnêteté et humanité. Son activité est grande&amp;nbsp;; je l’ai vu à New-York, sur la muraille de Chine et bien plus loin encore, avant que nous traversions ensemble la mer pour aller à loisir au Portugal, vers des sourires et des amours, comme si là était nos métiers.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cher piéton blanc, si l’idée vous prenait de stationner, rue du Pressoir vous encourez le risque d’un procès-verbal. Ici, tout est réglementé. Certains guettent. Vous êtes prévenu si vous voulez faire de vieux os. &lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#993300&quot;&gt;&amp;nbsp;Bienvenu Merino&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/01/00/791606558.JPG&quot; alt=&quot;momotombo2.JPG&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1107966&quot; name=&quot;media-1107966&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#993300&quot;&gt;Momotombo&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <title>PHOTOGRAPHIES DE BIENVENU MERINO/EXPOSITION/VERNISSAGE</title>
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                <author>noreply@ (Guy DAROL)</author>
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                                                <pubDate>Mon, 23 Jun 2008 21:01:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;PHOTOGRAPHIES&amp;nbsp; D’AMERIQUE DU SUD&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;de&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Bienvenu Merino&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;Amazonie, Cordillère des Andes, Altiplano&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 24 Juin-30 Août 2008 &lt;p&gt;Vernissage mercredi 2 juillet 2008&lt;/p&gt; &lt;p&gt;18h-22h&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1089896&quot; src=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/02/01/1490932107.JPG&quot; alt=&quot;Photo BMerino.JPG&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1089896&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;Photographie Bienvenu Merino/Exposition/Vernissage&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;AU LATINO GOURMAND&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;Déjeuner, dîner, spécialités Péruviennes&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;45 rue de Montreuil&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;Paris 75011&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;Tel&amp;nbsp;: 01 43 67 82 83&lt;/font&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.latinogourmand.fr/&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#99CC00&quot;&gt;www.latinogourmand.fr&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ouverture&lt;/p&gt; &lt;p&gt;12h - 15h&amp;nbsp;/ 19h -2 3h&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#808080&quot;&gt;Métro&lt;/font&gt; Faidherbe-Chaligny, ligne 8&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#808080&quot;&gt;&lt;u&gt;Fermé le dimanche soir et lundi toute la journée&lt;/u&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#808080&quot;&gt;D'autre part, il sera possible de se procurer le &lt;strong&gt;DVD&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;La Forêt dévoreuse d'homme, Bienvenu Merino raconte son voyage en Amazonie&lt;/font&gt;&lt;/em&gt; au &lt;font color=&quot;#993300&quot;&gt;Latino Gourmand&lt;/font&gt;.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#808080&quot;&gt;Un film de 90 minutes, avec la voix de l'auteur, le chant des Indiens et les musiques de la forêt amazonienne, 18 euros.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/01/01/1588390451.JPG&quot; alt=&quot;DVD Merino.JPG&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1096427&quot; name=&quot;media-1096427&quot; /&gt;&lt;/div&gt; 
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                <title>FIESTA DE LA MUSICA</title>
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                <author>noreply@ (Guy DAROL)</author>
                                                <category>IMAGIER</category>
                                                <pubDate>Sat, 21 Jun 2008 15:18:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1085825&quot; src=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/02/00/106388727.JPG&quot; alt=&quot;IMG_0805.JPG&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1085825&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;Place de la Réunion, Paris, Vingtième arrondissement&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&amp;nbsp;© &lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;Photo &lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;Bienvenu Merino&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Admirez cette fresque somptueuse&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;1000 ans en arrière&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Collines, coteaux, vignes, raisins, vendangeurs, cabanons,&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Cerisiers en fleurs, potirons, luzernes, terriers, lièvres, soleil, oiseaux,&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;La campagne de nos&amp;nbsp;aïeux&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Le dieu de la musique fait ses offrandes&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Et vous invite&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Au carré de la rue du Pressoir&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Village de Ménilmontant&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Autrefois,&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Allée des Vignes et du Bon Vin&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;Bienvenu Merino&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <title>MARTIAL CHANTE MENILMONTANT</title>
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                <author>noreply@ (Guy DAROL)</author>
                                                <category>EN LISANT EN CHANTANT</category>
                                                <pubDate>Thu, 19 Jun 2008 11:52:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/01/01/614775646.JPG&quot; alt=&quot;Bienvenu Merino 059.JPG&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1082030&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;Tomas et Martial, ce guitar hero&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Bienvenu Merino&lt;/strong&gt; est un prosélyte de la rue du Pressoir. Un jour, il donne rendez-vous à son neveu &lt;strong&gt;Martial&lt;/strong&gt; pour une flânerie dans le quartier. Martial possède une voix, une guitare. Bienvenu a une caméra de poche. Et voilà le travail.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;object classid=&quot;clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000&quot; codebase=&quot;http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,29,0&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;349&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/TYeGKIeneGw&amp;amp;hl=fr&amp;amp;color1=0x3a3a3a&amp;amp;color2=0x999999&amp;amp;border=1&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;quality&quot; value=&quot;high&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;menu&quot; value=&quot;false&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;&quot; /&gt; &lt;embed src=&quot;http://www.youtube.com/v/TYeGKIeneGw&amp;amp;hl=fr&amp;amp;color1=0x3a3a3a&amp;amp;color2=0x999999&amp;amp;border=1&quot; wmode=&quot;&quot; quality=&quot;high&quot; menu=&quot;false&quot; pluginspage=&quot;http://www.macromedia.com/go/getflashplayer&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;349&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Martial&lt;/strong&gt; chante ses propres chansons et&amp;nbsp; le répertoire de&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Georges Brassens&lt;/strong&gt;.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;On peut le voir et l'entendre à l'adresse&amp;nbsp;&lt;em&gt;Aux amis de Georges&lt;/em&gt;, 62 rue Caulaincourt 75018 Paris&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;_____________&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;Vins, guitare, flâneries&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;La vie est belle&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;Lettre de Bienvenu Merino&lt;/font&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;à Guy Darol&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Toi, aujourd’hui, tu es sur la côte bretonne, proche de la&amp;nbsp;«&amp;nbsp;m’ère&amp;nbsp;», mais voici Guy, un peu de Paris. Une chanson d’Aristide Bruant, Belleville Ménilmontant, chanté par Martial, villa des Faucheurs, lors de notre périple dans l’île de ton enfance. Martial a beaucoup d’intérêt pour ce quartier et il est bon curieux&amp;nbsp;; c’est un excellent &amp;nbsp;faiseur de chansons, sa guitare toujours sur le dos, semblable aux mères africaines portant leur enfant, avec sa musique et de belles paroles toujours dans le cœur. En bon reporter, je lui ai&amp;nbsp; montré, la rue de ta prime enfance, ton école maternelle, tes trottoirs, ton collège, ton environnement de môme, ton cinéma, ton arrêt de bus, tes ciels et terre de la marelle dont j’imagine toujours le tracé à la craie dans la courbe de la rue du Pressoir, où ta maman &amp;nbsp;te contemplait heureuse, se disant émerveillée&amp;nbsp;:&amp;nbsp;«Mon ptit Guy,&amp;nbsp;tu finiras bien par bondir jusqu’au ciel avec tes sauts de spationaute et tes devoirs assidus pour l’écriture&amp;nbsp;». A Martial,&amp;nbsp; je lui ai montré aussi tes livres et ton travail quotidien sur le site littéraire, et l’autre, notre blog, dédié aux habitants de Ménilmontant. J’ai dit à Martial, qu’autrefois, dans ces parages, tout était planté de vignes. Il était rayonnant de m’entendre parler de vendanges, de vin, de pressoir&amp;nbsp;; il humait, respirait et cherchait déjà un bistrot me demandant&amp;nbsp;:&amp;nbsp;«&amp;nbsp;T’as pas soif, t'as vraiment pas soif, toi&amp;nbsp;? Pourquoi j’ai si soif, moi&amp;nbsp;?&amp;nbsp;».&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Ce petit clip, sans aucune prétention, est enregistré avec ma petite caméra miniature&amp;nbsp; et discrète, de deux centimètres par deux. Laurent Cantet, lui, viendra une autre fois, pour mon film, le long métrage, beau et fin, de la poésie en somme, que nous soignerons avec délicatesse et amour. Tu verras, malgré toutes les techniques, la voix de Martial est un peu voilée par un vent qui nous punissait, j’ose dire, du vin que nous avions bu à table, pendant le déjeuner. Ce jour là, nous avons passé un bel après midi, tour à tour, heureux et joyeux, assoiffés et consommateurs dans de bons bistrots encore nombreux dans le haut de la ville, à plus de 717 mètres. Je parle comme si j’étais au sommet de l’Everest, la neige dans les baskets et le nez flottant dans des arômes naturels. «&amp;nbsp;C’est ça qui donne soif, t’as pas soif,&amp;nbsp; répétait Martial à son cousin Tomas, qui en bon arpenteur, nous accompagnait, à peine descendu de l’avion provenant de Santiago du Chili, avec un bac philo et l’examen en poche pour une&amp;nbsp;grande École à Paris.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Ce jour là, tous les trois, curieux de tant de valeurs qui existent dans Paris, nous étions découvreurs, encore, des vestiges innombrables dans le haut de Ménilmontant, près des rues, Piat et des &amp;nbsp;Envierges, avec la vue splendide sur un Paris toujours magnifique presque à perte de vue. Très observateurs, nos regards à l’unisson enchantaient les passants souriants et complices de notre bonheur, complices de nous voir gamins rieurs, musiciens, guitare en bandoulière et chansons dans le cœur et avec des yeux bons d’un Charles Bukowski, vagabond et si grand poète. J’aurais voulu que tu sois avec nous, Guy, et Josette aussi, pour mieux goûter et éprouver entre amis les sensations fortes qui donnent courage et beauté aux êtres protecteurs et sauveteurs d’un patrimoine historique. Tout un passé, qui s’éloigne, à petit pas, de l’enfance, de notre existence de rêveurs, troubadours des Lettres. Troubadours simplement, libres et responsables de ce que des hommes nous ont légués afin de conserver, protéger et soigner un patrimoine extraordinaire, riche, célèbre et connu de tous. Martial chante comme il respire&amp;nbsp;; mieux, il crée. Il a tout de sa maman, Bohème, elle aussi, chanteuse et musicienne, au petit conservatoire de Mireille, et partie un mauvais jour pour un long voyage interminable dont nous savons qu’elle ne reviendra pas. Quoi dire de plus, Guy&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Oui&amp;nbsp;! Je vais souriant, rue de Ménilmontant avec Tomas et Martial &amp;nbsp;pour te dire, qu’il y peu de temps, j’ai été magnifiquement surpris par des&amp;nbsp;photos anciennes de ta &amp;nbsp;rue, avec ta maison, ton palier, ta cour invisible jusqu’alors. Magnifiquement surpris par&amp;nbsp;cette rue du Pressoir à laquelle maintenant je suis lié comme un nouveau né au sein de sa mère.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; 
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                <title>JOSETTE FARIGOUL/BIENVENU MERINO/LE GRAND ENTRETIEN</title>
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                <author>noreply@ (Guy DAROL)</author>
                                                <category>LE COIN DU SOUVENIR</category>
                                                <pubDate>Mon, 16 Jun 2008 17:04:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/00/00/2113694574.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1076818&quot; src=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/00/00/2055179285.jpg&quot; alt=&quot;Numériser0018.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1076818&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#808000&quot;&gt;La rue du Pressoir (vraiment) autrefois&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;Bienvenu Merino : Josette Farigoul,&amp;nbsp;cela fait plus de quarante ans que vous n'étiez&amp;nbsp;pas revenue, rue du&amp;nbsp; Pressoir. Retrouve-t-on sa petite enfance en faisant à nouveau ses premiers pas dans cette rue qui n’a plus rien à voir avec celle &amp;nbsp;qui vous a vu naître? Je crois que vous aviez&amp;nbsp;dix neuf &amp;nbsp;ans lorsque vous avez du quitter l’immeuble avant que le quartier ne soit livré à la destruction pure et nette. Ce n’est pas trop difficile d’en parler&amp;nbsp;?&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1076824&quot; src=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/00/01/788315356.JPG&quot; alt=&quot;Josette enfant 1.JPG&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1076824&quot; /&gt;Josette Farigoul&amp;nbsp;: A cette première question je répondrais que je n’ai absolument pas retrouvé ma petite enfance lors de la redécouverte de&amp;nbsp;cette rue du Pressoir.&amp;nbsp;Pour moi, tout de suite j'ai eu&amp;nbsp;le sentiment d’une rue inconnue,&amp;nbsp;mais&amp;nbsp;qui portait toujours le même nom. Je ne peux pas dire que parler de cette rue, où je suis née, me soit vraiment difficile et encore moins depuis cette vision. En fait, je crois que la rue du Pressoir, berceau de&amp;nbsp;ma petite&amp;nbsp;enfance, est définitivement mémorisée dans ma tête. Le passé devient plus vivant, les images plus précises et plus particulièrement le 23/25. Les personnages s’animent, l’entrée de l’immeuble revit avec ses va-et-vient. Dans la cour, les enfants cavalent dans tous les sens en riant. Je revois les escaliers des deux immeubles avec ses joies et ses peines, les paliers et leurs locataires. Tout devient plus net et les flashs éblouissants.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;B.M.&amp;nbsp;: Vous semblez assez sereine devant les numéros 23-25&amp;nbsp;qui étaient&amp;nbsp;l’entrée de votre immeuble. Pense-t-on à la mort,&amp;nbsp;juste là, sur ce trottoir arrondi, où il ne reste plus rien de&amp;nbsp;ce passé ? Ou peut- être, pensez-vous plus au &amp;nbsp;départ &amp;nbsp;forcé que vous avez dû subir pour aller vous ne saviez où&amp;nbsp;?&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;J.F.&amp;nbsp;: A vrai dire, lorsque j’ai redécouvert le 23/25, bizarrement, et je m’en étonne moi-même, je ne pensais à rien. Impossible d’obtenir de ma mémoire une image qui me ferait revivre mon passé, franchir le seuil de&amp;nbsp;la porte de l'immeuble d'autrefois, revoir ma cour en espérant, en levant la tête vers le ciel, apercevoir une silhouette qui serait celle de ma mère à sa fenêtre de salle à manger, mais non, rien, une amnésie totale. Une&amp;nbsp;cruelle déception car à cet instant, j’aurais adoré ressentir, au moins, un petit quelque chose, mais non, le zapping complet. Après avoir quitté cette rue, sur le chemin du retour vers la Normandie, petit à petit, les images du passé sont remontées à la surface. Le puzzle s’est reformé comme par magie. A ce moment-là, j’ai compris que je venais, tout simplement, de gommer la vision de la connerie.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;B.M.&amp;nbsp;: Josette, vous souvenez-vous de la réaction de vos parents,&amp;nbsp;de vos sœurs, et&amp;nbsp;votre propre réaction, lorsqu’il a fallu quitter l’appartement, déménager du quartier, faire les valises et les cartons, s’éloigner de vos amis&amp;nbsp;; en somme, quitter votre village. Tout compte fait, tout un pan de vie s’écroulait, non&amp;nbsp;?&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;J.F.&amp;nbsp;: A cette question, je ne dirais pas qu’un pan de vie s’écroulait, tout du moins, pas au début. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, aussi bien pour ma famille que&amp;nbsp;pour la majorité des personnes expulsées, je n’ai jamais ressenti de réactions négatives. Je n’ose dire que nous étions presque heureux de quitter, comme beaucoup le pensait, des taudis. Je ne suis pas tout à fait de cet avis, un certain inconfort, certes, taudis pas vraiment, il suffisait d’avoir un peu d’imagination pour faire de ces logements, sans confort, de petits coins où, malgré tout, il faisait bon vivre. Si j’ose écrire «&amp;nbsp;heureux&amp;nbsp;», il ne faut pas oublier que l’on nous promettait des logements plus vastes avec salle de bains et toilettes, ce petit &lt;em&gt;plus&lt;/em&gt; devenait important aux yeux de tous. Nous pouvons aussi parler de résignation en somme, il fallait partir, nous sommes partis. La dératisation s’est effectuée sans problème. La nostalgie a pointé le bout de son nez un peu plus tard&amp;nbsp;, elle&amp;nbsp;provenait plus particulièrement de nous, les enfants, beaucoup moins des parents. Je n’ai pas souvenance d’avoir entendu mes parents parler de la rue du Pressoir avec regrets. Mon père est décédé en 1970, très tôt après l’expulsion, et avec&amp;nbsp;maman, jusqu’en 1984, je n’ai en mémoire aucun souvenir de grande conversation&amp;nbsp;à propos de&amp;nbsp;notre rue. La génération de mes parents a connu la misère, la guerre, la lente remontée de l’après guerre, il fallait se reconstruire. Pour beaucoup l’inconfort des logis était présent depuis leur naissance. On peut supposer que ce déménagement vers un appartement plus confortable apportait un peu de soleil à leur vie. C’est un constat personnel. Par contre, très tôt, avec les copains d’enfance et d’adolescence, ceux de la belle époque, nos retrouvailles se sont toujours transformées en délires phénoménaux. La rue du Pressoir passée au crible nous amenait à d’interminables éclats de rires et à ces moments-là, plus personne n’existait,&amp;nbsp;pas même nos conjoints. N'existaient que nous, petite bande de fidèles,&amp;nbsp;cercle fermé aux autres,&amp;nbsp;n'existait que cette rue et&amp;nbsp;ce quartier à nous. Nous remontions le temps,&amp;nbsp; corps et âmes, dans notre monde,&amp;nbsp;à l'abri&amp;nbsp;d'un autre&amp;nbsp;monde, du moins pour quelques heures et ça continue&amp;nbsp;&amp;nbsp;depuis plus de 40 ans.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;B.M.&amp;nbsp;: A vous voir assez tranquille le jour de votre retour rue du Pressoir, vous ne sembliez pas trop émue, en tout cas vous ne le montriez pas. Cependant le lendemain vous étiez complètement remontée et vous écriviez &amp;nbsp;un récit poignant. Tout semblait, souffrance. Comment expliquer cette réaction le lendemain. J’ai eu assez de chance d’avoir été personnellement épargné ce jour là, par votre colère, &amp;nbsp;alors que j’avais &amp;nbsp;grand plaisir à vous faire retrouver votre rue du Pressoir. J’espère que vous ne &amp;nbsp;regrettez pas&amp;nbsp;mon invitation ?&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;J.F.&amp;nbsp;:Vous avez vu&amp;nbsp;juste, aucune émotion je le confirme. Pourtant depuis de nombreuses années, je désirais retourner vers cette chère rue du Pressoir, seulement il fallait bien se rendre à l'évidence, je ne retrouverais rien de mon passé, j'en étais&amp;nbsp; consciente. J'ai donc laissé filer le temps,&amp;nbsp; me disant toujours,&amp;nbsp; j'y vais, j'y vais pas, jusqu'à votre invitation que je ne regrette absolument pas. Ne dit-on pas&amp;nbsp;qu'il faut boucler la boucle? Et bien voilà c'est fait ! Arrivée au coin de&amp;nbsp;cette rue, de mon enfance, très vite&amp;nbsp;dès les premiers pas, j'ai ressenti un blocage complet, pétrifiée et hypnotisée,&amp;nbsp;je restais sans voix devant la bêtise humaine. Qu'avaient-ils fait de cette rue, jadis si joyeuse et vivante!&amp;nbsp;Regardez l'ancien plan de la rue, avec ses dizaines de commerçants, cafés, hôtels,&amp;nbsp;artisants, etc. Si vous vous rappelez, très peu de personnes ont croisé notre chemin ce jour-là.&amp;nbsp;Aujourd'hui, elle est devenue,&amp;nbsp;juste une rue dortoir, sans vie, une rue qui file le bourdon. Sur le trajet du retour, je pratique toujours de la même manière, je me remémore , je réfléchis beaucoup, j'analyse et le couperet tombe. Si seulement dans ce désastre, j'avais reconnu un petit quelque chose de l'ancienne rue du Pressoir, une chose infime du passé, on peut imaginer une réaction différente. Mais là aucun point de repère, d'où ma vive réaction le lendemain. Le soir même j'ai commencé à cracher mon venin en visionnant, dans ma mémoire, la nouvelle rue et et en superposant l'ancienne. Conclusion: du grand n'importe quoi, malheureusement encore d'actualité. Dans chaque gouvernement sommeille un lot de petits génies qui, dès qu'ls sortent de l'inertie réalisent leurs fantasmes avec souvent un manque de goût certain. Nous en avons la preuve.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1076763&quot; src=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/01/00/1959014486.3.jpg&quot; alt=&quot;Numériser0023.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1076763&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;B.M&amp;nbsp;: A cet emplacement&amp;nbsp;précis où nous nous trouvons&amp;nbsp;maintenant, autrefois le numéro 12 de la rue du Pressoir, il y avait là, &amp;nbsp;les&amp;nbsp;«&amp;nbsp;BAINS, DOUCHES, HYDROTHERAPIE COMPLETE&amp;nbsp;». C’était un bâtiment du début du XXe siècle, en ‘fer à cheval’, magnifique,&amp;nbsp; avec des fleurs au milieu d’une cour superbe où, femmes, hommes et enfants, pouvaient se&amp;nbsp;promener et se reposer après le bain. Vous souvenez-vous, vous y veniez étant jeune fille&amp;nbsp;? Et que ressentez vous, aujourd’hui, là&amp;nbsp;? Je vous vois faire la grimace&amp;nbsp;ou plutôt je dirais, vous êtes figée, pâle! Ça va Josette&amp;nbsp;?&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1076769&quot; src=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/00/02/862210694.jpg&quot; alt=&quot;Numériser0020.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1076769&quot; /&gt;J.F.&amp;nbsp;: Mon cher Bienvenu,&amp;nbsp;&amp;nbsp;pour répondre&amp;nbsp;à votre question: ça&amp;nbsp;&amp;nbsp;va&amp;nbsp;très bien! Et effectivement, je fais la grimace et pour cause. Je ne me&amp;nbsp;rappelle absolument pas des Bains-Douches du 12. Si ma mémoire est bonne, nous allions sur le boulevard de Belleville, juste après la rue des Couronnes, en direction de la rue de Belleville. A cet endroit se trouvaient des douches, probablement moins coûteuses. A vrai dire je ne sais pas trop. Il me semble bien aussi&amp;nbsp;que nous avions droit à une douche par semaine à l'école. Je suis obligé de sourire à cette évocation, je vais vous dire sincèrement que la douche n'était pas, à cette époque, pour nous, enfants, notre préoccupation première, du moins jusqu'à l'adolescence. Voilà la vérité rien que la vérité!&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;B.M.&amp;nbsp;: Vous avez découvert récemment, publiées&amp;nbsp; sur le&amp;nbsp;site, par Guy Darol, les photos émouvantes,&amp;nbsp;que vous a fait parvenir votre ami d’enfance, Roland, ainsi que celles du photographe,&amp;nbsp;Henri Guérard. Sur l’une d’entre elle, des années&amp;nbsp;1963, on y voit, que poussière, vous souvenez-vous de ces moments où tout est voué au rasage dans un gris de typhon&amp;nbsp;catastrophe&amp;nbsp;? Et sur une autre photo, de 1960, vous avez pu voir une poupée écartelée, accrochée ou clouée, la tête en bas. Ces images qu’évoquent-elles pour vous alors que déjà au loin se dresse&amp;nbsp; le premier immeuble neuf de ce qui va devenir la nouvelle rue du Pressoir. Vous voulez nous en parler&amp;nbsp;?&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot; style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1076836&quot; src=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/02/00/229620996.jpg&quot; alt=&quot;Numériser0013.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1076836&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot; style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#808000&quot;&gt;Photo Henri Guérard&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;J.F.&amp;nbsp;: La démolition des immeubles a commencé dès 1960 par les numéros pairs de la rue du Pressoir. Je ne me souviens pas de ceux détruits en premier. Je n'avais que&amp;nbsp;12 ans en 1960. Par contre, je revois très bien la démolition, en 1963, de l'immeuble en angle de la rue du Pressoir et rue des Maronites. J'étais là, debout au milieu d'une foule de badauds dans l'attente que cet immeuble tombe en poussière. Incroyable, en y pensant aujourd'hui, nous repartions couverts d'une mince pellicule&amp;nbsp;grise-blanche sans nous rendre compte, à ce moment là, que toute notre &lt;img name=&quot;media-1076831&quot; src=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/00/02/762074769.JPG&quot; alt=&quot;Josette et Liliane bd de Belleville 62-63.JPG&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1076831&quot; /&gt;rue, petit à petit se transformerait en un tas de gravats. Cette même année, des constructions sortaient de terre et certains immeubles étaient déjà prêts à l'habitation. On ne se préoccupait pas vraiment de ces nouvelles constructions, nous restions de notre côté. Les premières constructions, si je me rappelle bien, étaient principalement destinées aux rapatriés d'Algérie, mais certainement pas pour nous, les 'pestiférés'. Interdiction de rentrer dans ces immeubles. Avec ma copine Liliane nous arrivions à pénétrer dans certains, rien que pour y emprunter les ascenseurs. Je me souviens d'un brin de révolte, de ma part, envers les premiers occupants ne comprenant pas très bien ce qu'étaient ces gens qui se ramenaient en territoire conquis. Notre numéro 23/25 a assisté aux transformations de la rue de Pressoir jusqu'en 1968 ou 1969, puis s'est écroulé comme un château de cartes emmenant avec lui tous nos souvenirs d'enfance et d&quot;adolescence. Dorénavant notre seul repère la courbe restée intacte, bien maigre consolation.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot; style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot; style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;B.M&amp;nbsp;: Josette, reviendrez-vous, un jour, habiter à Ménilmontant&amp;nbsp;? La première fois que je vous ai posé la question, le jour même de notre rencontre,&amp;nbsp; vous m’avez répondu, je cite&amp;nbsp;:&amp;nbsp;«&amp;nbsp;Oh ! que non&amp;nbsp;..&amp;nbsp;ou alors…. peut-être… dans le 16e arrondissement&amp;nbsp;!&amp;nbsp;» Vous restez&amp;nbsp; toujours sur cette affirmation. Paris vous manque t-il&amp;nbsp;?&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;J.F.&amp;nbsp;: Ma question préférée, celle&amp;nbsp;qui tue et qui me fait encore rire, vous seul savez pourquoi, monsieur Merino, c'était une boutade que je vous ai lancée un soir de délire et ma réponse alors était évidemment fausse, excusez-moi. Malgré tout, je confirme que non, mon intention n'est pas de retourner vivre à Ménimontant et pas plus dans le 16e. La campagne semble plus appropriée à une solitaire. J'étoufferai en appartement. Je suis un signe d'air, l'espace, la verdure et la liberté avant tout. Paris ne me manque pas ou ne me manque plus. Une confidence tout de même :&amp;nbsp;cinq années ont été nécessaires pour me séparer de Paris et je dois vous avouer que, plus d'une fois, l'envie de tout quitter a effleuré mon esprit. Il est fort possible que sans enfant je serais repartie vers ce cher Paris de mon enfance. Le temps et la sagesse ont fait le restant. De temps en temps j'y retourne, pour des spectacles ou pour des raisons personnelles. Paris restera toujours Paris à mes yeux. Je suis parisienne. Nous retournerons, un jour, si vous le voulez,&amp;nbsp;arpenter les rues de mon quartier de Belleville-Ménilmontant!&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;B.M.&amp;nbsp;:&amp;nbsp;Volontiers Josette, je reviendrai avec plaisir dans&amp;nbsp;ce Ménilmontant d'une valeur inestimable&amp;nbsp;pour beaucoup de parisiens. Si vous voulez bien,&amp;nbsp;deux questions encore! En parlant de vous-même et de l’un de vos amis, vous dites&amp;nbsp;:&amp;nbsp;«&amp;nbsp;deux enfants&amp;nbsp;paumés&amp;nbsp;». Je sais que vous avez vécue bien des&amp;nbsp; épreuves mais avec &amp;nbsp;le temps ,&amp;nbsp;vous pouvez encore dire, &amp;nbsp;aujourd'hui, que vous étiez&amp;nbsp; vraiment paumés, malgré l’entourage affectif&amp;nbsp;de votre famille ? Secundo, &amp;nbsp;vous avez parlé avec beaucoup d’affection, de Coco, votre voisin Algérien&amp;nbsp;qui habitait au fond du couloir du rez- de- chaussé dans un espèce de gourbi. Si je comprends bien, Coco était en sorte, un protecteur de votre famille et aussi il apprenait à faire le couscous à votre maman. Vous avez des nouvelles de Coco, qu’est-il devenu&amp;nbsp;?&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;J.F.&amp;nbsp;: Pour répondre tout d'abord&amp;nbsp;à cette question, vous dites &amp;nbsp;&quot;entourage affectif&quot;. C'est un bien grand mot. A cette époque et dans beaucoup de famille, l'affection n'était pas vraiment présente, les parents aimaient leurs enfants mais à leur manière. Cette expression,&amp;nbsp;deux mômes paumés&quot; n'est pas spécialement approprié à la situation, nous ne vivions pas en dehors de la réalité. Nous étions, malgré tout, bien seuls et le fait de se retrouver, Roland et moi, était l'occasion d'oublier ce qui, peut-être, nous attendait le soir. De quoi parlions nous, assis côte à côte sur les marches du rez-de-chaussée, je n'en ai aucune souvenance, rêvions nous de châteaux en Espagne? D'un ailleurs où notre vie serait moins grise que la façade de notre immeuble? Pas certain, ou alors tout simplement parlions-nous de nos prochaines vacances à Berck-Plage&amp;nbsp;ou au&amp;nbsp;lot de petites vacheries entre amis ? Ca c'estprobable. Cette vie était la notre et nous l'acceptions telle qu'elle était. Tout ce que nous donnions à nos parents nous paraissait normal et tout naturel. Ce mot &quot;paumés&quot; est un peu caricatural, juste un peu perdus, égarés, presque rien, un petit rien qui laisse des traces indélébiles mais avec un peu d'intelligence on vit très bien. Et si je parle de cette enfance, c'est qu'elle était néammoins formidable. Par contre, une fois adulte, je savais très bien qu'il me faudrait apporter, à cette vie, quelques petites modifications, afin qu'elle ne ressemble pas trop à celle de mon enfance. Garder le bon et éliminer le mauvais, ne pas reproduire le même schéma. Si nous parlons de Coco, effectivement, il était en quelque sorte un protecteur, surtout pour mon père. Nous avons beaucoup compté sur lui. Une armoire à glace ce Coco !&amp;nbsp;&amp;nbsp;Et connu de tout le quartier. Il est revenu deux fois, je crois, nous rendre visite dans notre nouvel appartement, puis lui aussi a dû quitter la rue du Pressoir et par la suite nous n'avons plus eu de nouvelles de lui.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;B.M. :&amp;nbsp;Josette Farigoul,&amp;nbsp;encore une question pour terminer notre entretien. Depuis, quelques mois, vous avez un contact par courriel, je dirais privilégié, avec Guy Darol, journaliste, écrivain et&amp;nbsp;voisin d'enfance rue du Pressoir,&amp;nbsp;dont&amp;nbsp;vous ignoriez tout, jusqu'à&amp;nbsp;la récente découverte de son site. Et là,&amp;nbsp;vous&amp;nbsp;apprenez&amp;nbsp;qu'il est, &amp;nbsp;lui aussi, né&amp;nbsp;dans le même immeuble, au même numéro de la rue du Pressoir. En plus, il est écrivain. Cela&amp;nbsp;doit vous faire plaisir je suppose, car vous m'avez confié que lorsque vous étiez enfant, c'était un de vos souhaits de pouvoir écrire. Aujourd'hui,&amp;nbsp; chaque jour, des centaines de personnes peuvent&amp;nbsp;vous lire&amp;nbsp;sur le site de la rue du Pressoir. Comment vous vivez cela? C'est exaltant n'est-ce pas ?&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;J.F.: Cette dernière question m'embarrasse. J'ai du mal à parler de mon ressenti intérieur, ce n'est pas que je ne veux pas mais je ne sais pas. Effectivement ce contact courriel avec Guy Darol me donne beaucoup de satisfaction et m'a permis de concrétiser, en partie, ce souhait que je n'ai jamais pu réaliser avant, par manque de temps. Ma pensée chimérique est quelque peu devenue réalité. Exaltant aussi, bien évidemment, mais tout ce que j'ai accompli ou donné dans ma vie n'était que cadeau, les choses étaient faites tout naturellement&amp;nbsp; sans contrepartie. Pour terminer sur notre rue du Pressoir, je dirai que j'étais loin de m'imaginer, en la quittant en 1966, que le fantôme de cette rue, et principalement le numéro 23/25, hanterait mes jours et mes nuits. Pour conclure cet entretien, je voudrais remercier Guy Darol, pour la création du site sur notre chère rue du Pressoir car je suis heureuse de m'être laissée embarquer&amp;nbsp;sur sa vieille bécane à remonter le temps. Par son intermédiaire, notre rue du Pressoir s'est de nouveau animée comme au&amp;nbsp; bon vieux&amp;nbsp;temps des années 50/60. Belle aventure que la mienne, bisous, Guy.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Merci à vous, Bienvenu, pour votre invitation au voyage. Ce jour là, j'ai repris le chemin des écoliers et remonté la rue de mon enfance après 41 ans de réticence à retourner sur les lieux que je savais à tout jamais anéantis. Je vous embrasse Bienvenu.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;BM.&amp;nbsp;:&amp;nbsp;&amp;nbsp;Josette, merci infiniment d’avoir répondu à mes questions&amp;nbsp;avec autant de vérité et de générosité.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot; style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/02/00/173630417.JPG&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1076813&quot; src=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/02/00/1142495427.JPG&quot; alt=&quot;lucien soeurs 048.JPG&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1076813&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot; style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#808000&quot;&gt;Le café où Josette Farigoul et Bienvenu Merino se sont rencontrés en avril 2008&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &amp;nbsp; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &amp;nbsp; 
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                <title>LE PARCOURS DU BALLON ROUGE</title>
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                <author>noreply@ (Guy DAROL)</author>
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                                                <pubDate>Thu, 12 Jun 2008 15:42:48 +0200</pubDate>
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                     &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/02/00/895045548.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/02/00/911753624.jpg&quot; alt=&quot;Numériser.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1066683&quot; name=&quot;media-1066683&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;En revoyant &lt;em&gt;Le Ballon Rouge&lt;/em&gt; d'&lt;strong&gt;Albert Lamorisse&lt;/strong&gt; (dont l'édition DVD vient de paraître), j'ai mesuré l'étendue du désastre. Le Ménilmontant du film ne coïncide plus guère avec la topographie actuelle. J'ai pensé que &lt;strong&gt;Josette Farigoul&lt;/strong&gt;, née rue du Pressoir où elle a vécu jusqu'en 1968, pourrait nous aider à retracer le parcours de Pascal. Elle donne ici quelques pistes pour suivre l'enfant au ballon rouge dans le réseau des rues, ruelles, passages des années 1950.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&quot;Ah ! j'ai acheté le DVD&amp;nbsp;du&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;em&gt;Ballon Rouge&lt;/em&gt;. Il faut que je le visionne de nouveau car &amp;nbsp;j'ai du mal à saisir le parcours du jeune Pascal. Pour moi il habitait &lt;strong&gt;rue des Envierges&lt;/strong&gt; mais je comprends&amp;nbsp;mal pourquoi il se retrouve &lt;strong&gt;rue Vilin&lt;/strong&gt; pour prendre le 96 à Ménilmontant-Pyrénées. Ce n'est pas logique ou alors je vois cet arrêt de bus plus haut qu'il n'est. Il va où à l'école ? On reconnaît bien la &lt;strong&gt;passerelle de la rue Piat&lt;/strong&gt; avec le facteur. La poursuite dans le passage, peut-être est-ce le &lt;strong&gt;passage Notre Dame de la Croix&lt;/strong&gt; qui à mon avis serait le plus long des passages.&amp;nbsp;Il &amp;nbsp;y en avait beaucoup : le &lt;strong&gt;passage Vilin&lt;/strong&gt;, le &lt;strong&gt;passage Ronce&lt;/strong&gt;, le &lt;strong&gt;passage Julien Lacroix&lt;/strong&gt; mais je ne les vois pas si biscornus, ou alors il y a eu un montage de plusieurs passages. En le revisionnant je vais peut-être mieux comprendre. La fin du film se passe dans ce terrain vague que nous appelions le zone, dans le haut de la &lt;strong&gt;rue des Couronnes&lt;/strong&gt;, probablement où se trouvent les &lt;strong&gt;Jardins de Belleville&lt;/strong&gt;. Il va falloir que je comprenne. J'ai quand même du mal à me repérer. Je vois bien la &lt;strong&gt;rue Piat&lt;/strong&gt;, la &lt;strong&gt;rue Vilin&lt;/strong&gt;, la &lt;strong&gt;rue de Ménilmontant&lt;/strong&gt; bien sûr, la &lt;strong&gt;rue Julien Lacroix&lt;/strong&gt; et la &lt;strong&gt;rue du Liban&lt;/strong&gt; avec Notre Dame de la Croix. La boulangerie où il s'achète un gâteau c'est au coin de la rue Piat. Je vais suivre tout ça de près. j'aime bien comprendre principalement lorsque je me pose des questions.&quot; &lt;strong&gt;Josette Farigoul&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; 
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                <title>BANTUNANI</title>
                <link>http://ruedupressoir.hautetfort.com/archive/2008/06/10/bantunani.html</link>
                <author>noreply@ (Guy DAROL)</author>
                                                <category>EN LISANT EN CHANTANT</category>
                                                <pubDate>Tue, 10 Jun 2008 18:49:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/02/02/1041720187.JPG&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1062826&quot; src=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/02/02/1272476552.JPG&quot; alt=&quot;Bienvenu Merino.JPG&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1062826&quot; /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;Photo &lt;strong&gt;Bienvenu Merino&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;strong&gt;Les Bantunani lancent la Nu-Rumba&lt;/strong&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;En rupture avec la légèreté actuelle de la musique congolaise, &lt;strong&gt;Bantu Nani&lt;/strong&gt; retrouve les racines de la rumba, de Wendo à Franco. La composition même du groupe en témoigne puisqu’elle se réduit aux trois éléments essentiels de cette musique&amp;nbsp;: la guitare, le chant et les percussions. Il s’agit donc d’abord d’un retour aux sources, mais cette formation imaginée et organisée par Visualiz Music va plus loin et veut s’animer de la soul de &lt;strong&gt;Sam Cooke&lt;/strong&gt; et de &lt;strong&gt;Mahalia Jack&lt;/strong&gt;. Car la philosophie de ce trio c’est celle là&amp;nbsp;: réunir tous les accents lyriques de la musique noire. &lt;strong&gt;Mr Nzau&lt;/strong&gt; pose sa plume&amp;nbsp; pour restituer toute la force d’une tradition de l’écriture musicale. Il se veut être l’apôtre de la mélodie harmonieuse, du son humaniste touchant tous les peuples et dépassant toutes les frontières. &lt;strong&gt;Mr Umberto&lt;/strong&gt;, le maître de la guitare, est le garant de la tradition. Son jeu évoque de manière très personnelle, le mariage inachevé de la rumba et de la salsa. Son recul de vieux sage et sa vigilance savent guider le groupe sur la voie de la qualité. &lt;strong&gt;Mr Zéro&lt;/strong&gt;, l’indiscipliné, inspire à lui seul le chant révolutionnaire. Tout en lui est rebelle et les variations de sa voix dont il joue sans cesse pour mieux s’échapper sont à l’image de sa liberté. Hirsute, roulant des yeux. Il chante et danse comme un être à part, secrètement lié aux dieux. &lt;strong&gt;M. Miao&lt;/strong&gt;, incarne la force du peuple bantou. Ses percussions sont l’écho de la savane africaine, on y entend chant et jungle, rugissements de lions, cris et &amp;nbsp;douleurs. A leur écoute, on est comme troublé, pris entre danse macabre&amp;nbsp; et joies infernales. &lt;strong&gt;Mr Alonso&lt;/strong&gt;, jamais une basse n’a eu autant d’écho dans la Rumba. De part sa culture latine, il apporte le rythme du peuple incas aux chants &lt;strong&gt;BANTU&lt;/strong&gt;.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;object classid=&quot;clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000&quot; codebase=&quot;http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,29,0&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;344&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/f2ZL_FsA9Oc&amp;amp;hl=fr&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;quality&quot; value=&quot;high&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;menu&quot; value=&quot;false&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;&quot; /&gt; &lt;embed src=&quot;http://www.youtube.com/v/f2ZL_FsA9Oc&amp;amp;hl=fr&quot; wmode=&quot;&quot; quality=&quot;high&quot; menu=&quot;false&quot; pluginspage=&quot;http://www.macromedia.com/go/getflashplayer&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;344&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le Productor&amp;nbsp;and manager&amp;nbsp;: &lt;strong&gt;Michel Nzau Vuanda&lt;/strong&gt;. &lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;Artistic Director&lt;/span&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&amp;nbsp;: &lt;strong&gt;Catherine De Suza&lt;/strong&gt;. Executive Producer&amp;nbsp;: &lt;strong&gt;William Sil&lt;/strong&gt;. Technical manager: &lt;strong&gt;Jérôme Simionato&lt;/strong&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bantunani.com/&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#99CC00&quot;&gt;www.bantunani.com&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;VIZUALIZIZ MUSIC: 27, avenue de l’Opéra 75 O01 Paris. Tel&amp;nbsp;: 01 7O 38 54 4O&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;Fax&amp;nbsp;: 01 7O 39 73 67&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <title>LIBERTE D'EXPRESSION/TAG</title>
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                <author>noreply@ (Guy DAROL)</author>
                                                <category>IMAGIER</category>
                                                <pubDate>Mon, 09 Jun 2008 07:16:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/02/00/2136425835.JPG&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1057781&quot; src=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/02/00/912021071.JPG&quot; alt=&quot;hpis_86762324[1].JPG&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1057781&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot; style=&quot;text-align: center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;&amp;nbsp;P&lt;/font&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;hoto © Bienvenu Merino&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;Visite &amp;nbsp;Présidentielle&lt;/font&gt; &lt;p&gt;par &lt;strong&gt;Bienvenu Merino&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Carla Bruni et Nicolas Sarkozy dans les langes de la République&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;en voyage de noces au &amp;nbsp;carré magique&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;de la&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;rue du Pressoir&lt;/p&gt; Tous nos vœux aux jeunes mariés &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;Rue de l’Elysée Ménilmontant&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;Paris 75020&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <title>COMPLEMENT AU BALLON ROUGE</title>
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                <author>noreply@ (Guy DAROL)</author>
                                                <category>IMAGIER</category>
                                                <pubDate>Sun, 08 Jun 2008 07:46:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;J'ai un souvenir d'enfance très précis du film &lt;em&gt;Le &amp;nbsp;ballon rouge&lt;/em&gt; que j'avais vu dans un petit studio d'art et d'essai de la rue Saint-Dominique. Il était diffusé en première partie du &quot;grand film&quot;, juste avant les actualités. Par contre, je ne me souviens plus du titre du film&amp;nbsp; qui nous avait attiré. Comme quoi, ce court métrage est resté plus ancré dans ma mémoire que le &quot;grand film&quot;. J'aimerais quand même associer un titre à ce court. Auriez vous une piste ?&lt;/font&gt; &lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;&lt;strong&gt;Gérard Lavalette&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#333333&quot;&gt;Aidons le sublime Gérard Lavalette, photographe-arpenteur d'immense talent, à retrouver ce film. Et n'oublions jamais d'aller consulter son site parisien et donc&amp;nbsp;flâneur.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://www.parisfaubourg.com/&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#99CC00&quot;&gt;www.parisfaubourg.com&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/00/00/1501834233.JPG&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1054382&quot; src=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/00/00/1960559889.JPG&quot; alt=&quot;ballon rouge - lavalette.JPG&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1054382&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; 
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                <title>LA BELLE VIE/GERARD LAVALETTE/MISS TIC</title>
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                <author>noreply@ (Guy DAROL)</author>
                                                <category>IMAGIER</category>
                                                <pubDate>Sat, 07 Jun 2008 07:33:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/01/00/503393423.JPG&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/00/00/503393423.JPG&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/00/00/1238776343.JPG&quot; alt=&quot;Miss Tic - Lavalette.JPG&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1057773&quot; name=&quot;media-1057773&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/01/02/503393423.JPG&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>YSL</title>
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                <author>noreply@ (Guy DAROL)</author>
                                                <category>LE COIN DU SOUVENIR</category>
                                                <pubDate>Fri, 06 Jun 2008 07:49:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;&lt;strong&gt;Chapeau bas&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;&lt;strong&gt;Monsieur&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;&lt;strong&gt;Yves Saint Laurent&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Par &lt;strong&gt;Bienvenu Merino&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/02/00/1962816128.JPG&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1054333&quot; src=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/02/00/221402360.JPG&quot; alt=&quot;MEL009.JPG&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1054333&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/00/02/671055754.JPG&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;Photo&amp;nbsp;© Gérard Lavalette&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ces belles et longues jambes prêtes ne préparent &amp;nbsp;pas&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;les Jeux Olympiques de Pékin.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Elles n’appartiennent pas&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;à la gazelle Marie-José Pérec.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Le grand couturier Parisien ne les a point habillées&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;pour un défilé de mode.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Elles sont nées, la perfection même,&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;du haut de la hanche à l’extrême limite des doigts de pieds.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Monsieur Yves Saint Laurent appréciait la beauté naturelle.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Contemplez ce régal de jolies jambes&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Elles sont la fortune, légères et buvables&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;de notre belle vendangeuse&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;au&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;pressoir de mon enfance.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <title>LE BALLON ROUGE D'ALBERT LAMORISSE EN DVD</title>
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                <author>noreply@ (Guy DAROL)</author>
                                                <category>IMAGIER</category>
                                                <pubDate>Thu, 05 Jun 2008 07:25:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/02/01/1137492543.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1049657&quot; src=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/02/01/1137492543.jpg&quot; alt=&quot;1137492543.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1049657&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;em&gt;Le Ballon Rouge&lt;/em&gt; (Palme d'Or à Cannes 1956), le chef d'oeuvre d'&lt;strong&gt;Albert Lamorisse&lt;/strong&gt; vient de sortir en DVD, couplé avec &lt;em&gt;Crin Blanc&lt;/em&gt; (autre masterpiece, Prix Jean Vigo 1953). Les deux films ont été restaurés numériquement en haute définition. En bonus, &lt;em&gt;Portrait d'Alain Emery, L'enfant qui ne savait pas sourire&lt;/em&gt; (un film d'&lt;strong&gt;Arnaud Dommerc&lt;/strong&gt; - 44 minutes) et &lt;em&gt;Mon père était un ballon rouge&lt;/em&gt; (un film de &lt;strong&gt;Chloé Scialom&lt;/strong&gt; - 52 minutes). A l'intérieur de la pochette, on trouve l'affiche des films, des images à colorier et des planches d'autocollants. Une grande, une heureuse surprise !&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le portrait d'&lt;strong&gt;Albert Lamorisse&lt;/strong&gt; par &lt;strong&gt;Chloé Scialom&lt;/strong&gt; est plus que touchant. Le cinéaste disparu accidentellement en plein tournage est raconté par son fils, Pascal, le petit garçon au ballon rouge. Devenu grandet, &lt;strong&gt;Pascal Lamorisse&lt;/strong&gt;, accompagné de sa fille, retrace le parcours d'un homme qui a dédié sa vie à l'enfance définitive.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Parfois nous revenons sur les lieux où fut tourné &lt;em&gt;Le Ballon Rouge.&lt;/em&gt; Quelques endroits n'ont pas changé mais les environs de la &lt;strong&gt;rue Piat&lt;/strong&gt; coïncident avec le décor moderne.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;En revoyant ce film, je constate l'étendue de mon ignorance. J'avais six ans lorsque j'ai quitté la &lt;strong&gt;rue du Pressoir&lt;/strong&gt;, un âge où il est impossible de mémoriser des noms de rues, de passages. Il manque un superbonus à cette réédition. Une lecture commentée des lieux parcourus par le petit Pascal. Car les perpendiculaires de la &lt;strong&gt;rue de Ménilmontant&lt;/strong&gt; arpentée par le &lt;strong&gt;bus 96&lt;/strong&gt; sont aujourd'hui méconnaissables. Qui saurait dire le nom de ces passages étroits où courent les mominards du film ? &lt;strong&gt;Josette Farigoul&lt;/strong&gt; saurait ou peut-être vous, visiteur instruit d'une époque&amp;nbsp;engloutie ?&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/01/01/895045548.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1052177&quot; src=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/01/01/911753624.jpg&quot; alt=&quot;Numériser.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1052177&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/00/02/895045548.jpg&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.shellac-altern.org/&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#99CC00&quot;&gt;www.shellac-altern.org&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <title>LA RUE DU PRESSOIR EST TOUJOURS HABITEE</title>
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                <author>noreply@ (Guy DAROL)</author>
                                                <category>RETROUVAILLES</category>
                                                <pubDate>Wed, 04 Jun 2008 07:11:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;Après avoir consulté&amp;nbsp;le blog de la Rue du Pressoir, le coruscant chanteur &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.andreborbe.be/&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#99CC00&quot;&gt;André Borbé&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; me fit savoir qu'il avait de très bons amis qui habitaient le coin de nos souvenirs. Il a demandé à &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.clarika.net/&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#99CC00&quot;&gt;Clarika&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; de raconter. Elle nous parle de notre vieille rue avec une sentimentalité qui témoigne que la vie y&amp;nbsp;demeure affable. Les boules de fonte n'ont pas anéanti le coeur palpitant de l'enclave parisienne. On remercie &lt;strong&gt;Clarika&lt;/strong&gt; (chapeau bas !) tout en espérant d'autres évocations. Résidents d'hier et d'aujourd'hui, n'hésitez pas à maintenir le lien. Vos billets seront toujours les bienvenus.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/01/01/1105877563.JPG&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1049534&quot; src=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/01/01/1105877563.JPG&quot; alt=&quot;1105877563.JPG&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1049534&quot; /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;La rue du Pressoir vue de la rue des Maronites&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; Aujourd'hui, la rue du Pressoir c'est quelques barres d'immeubles qui, au visiteur ahuri ou nostalgique, apparaîtront comme&amp;nbsp;un concentré d'inhumanité, symbole d’une société moderne désincarnée et terrifiante.&lt;br /&gt; Pour celui qui a connu, sans doute, les riches heures des petites rues tortueuses et animées du quartier, j'imagine que le retour à cette réalité bétonnée et peu familière doit sembler une bien piètre fatalité.&lt;br /&gt; Eh bien voilà, j'habite rue du Pressoir, enfin disons que c'est par cette rue que les amis qui viennent nous visiter (moi et ma famille&amp;nbsp;...) arrivent, &amp;nbsp;car &amp;nbsp;les grilles et clotûres édifiées de toutes parts pour protéger le quidam, empêchent un accès, somme toute logique, par la rue perpendiculaire , la rue des Maronites, par laquelle, moi-même détentrice d’un &lt;em&gt;Pass&lt;/em&gt; (quel privilège ...!), je peux naturellement entrer... Bref, vous comprendrez que mon immeuble fait l’angle de ces deux rues (cette ultime précision afin d’être la plus pointue possible sur mon contexte vital !) .&lt;br /&gt; Ainsi donc, c’est après avoir pianoté sur un interphone où des listes de noms interminables défilent, puis, obtenu une réponse de l’hôte consentant, que le visiteur obtient enfin le sésame et le droit de s’ introduire dans la forteresse... antre clos et arboré, appelé la cité par mes filles (&quot;On va jouer à la cité ...&amp;nbsp;&quot;).&lt;br /&gt; J'habite ce genre d' immeuble où il vaut mieux , justement.... &amp;nbsp;habiter (le pire est de lui faire face !).&lt;br /&gt; Eh bien, lorsqu’on a intégré ces quelques désagréables donnes architecturales et logistiques, lorsque l’on vit là, on se dit que ... c'est tout sauf la jungle. Bon, bien sûr, habitant un dernier étage, j'ai la chance de dominer Paris (dois je l' avouer ?) et de pouvoir contempler les toits, le ciel, l'infini, et aussi d’ avoir des pelouses et des arbres en fleurs au-dessous de chez moi.&lt;br /&gt; Certes, je me demande encore comment on peut imaginer un ensemble &quot;architectural&quot; en soi si moche, dans un entourage si typiquement panamien.&lt;br /&gt; Plus qu’une faute de goût, j’en conviens !&lt;br /&gt; Mais voilà, comme bien d’autres, Je&amp;nbsp;&lt;strong&gt;vis&lt;/strong&gt; dans mon quartier, entre la rue des Maronites, la rue Etienne Dolet, &amp;nbsp;du Liban, le boulevard de Belleville, de Ménilmontant... Mes filles sont à l'école du quartier, je traverse quotidiennement la place Maurice Chevallier, le bar à Chichas et sa terrasse ( mmm ! les odeurs de narguilé qui flottent au vent !), la boulangerie où on achète le goûter des petits, le bar La Pétanque où se retrouvent, après avoir déposé leur progéniture, les mères encore en pyjama sous le blouson en cuir, &amp;nbsp;les yeux cernés ... parce que &quot;...pas assez dormi ...!&quot;&lt;br /&gt; Mais un petit noir, ça vous colle la pêche !&lt;br /&gt; Les deux commerces survivants de la rue des Maronites (sans compter le petit bar sympathique qui fait l’angle avec la rue du Liban, et l’association culturelle berbère&amp;nbsp;qui s’occupent des petits après l’école), &amp;nbsp;la pharmacie et la librairie, sont le tissu social du quartier ... Les mamies s’attardent &amp;nbsp;et papotent sans fin derrière le comptoir de la pharmacie. Les mômes courent acheter des bonbons dès la sortie de l'école chez le libraire, un vrai gentleman , gentil et patient, qui sait rester&amp;nbsp;&lt;strong&gt;zen&lt;/strong&gt; en toutes circonstances.&lt;br /&gt; Aux beaux jours, les gosses traînent partout, en vélo, crient.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Si la paranoïa aigüe des propriétaires des &quot;Résidences&quot; a fait s'ériger d'affreuses grilles qui quadrillent, sectorisent, enferment (pour protéger quoi on se le demande...), il reste heureusement des bonnes âmes pour ouvrir aux gosses qui veulent rentrer ou laisser passer les &quot;gens&quot;, ceux qui n' habitent pas là, et qui effraient des &quot;résidents&quot; craintifs &amp;nbsp;(et pathétiques parfois).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Voilà, la poésie n’est &amp;nbsp;pas &amp;nbsp;toujours où on l’attend, et, certes, ne faisons pas d’angélisme mais , oui... la vie palpite aussi sous la grisaille du bitume. &lt;strong&gt;Clarika&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;object classid=&quot;clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000&quot; codebase=&quot;http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,29,0&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;344&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/z5IJnymAtKU&amp;amp;hl=fr&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;quality&quot; value=&quot;high&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;menu&quot; value=&quot;false&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;&quot; /&gt; &lt;embed src=&quot;http://www.youtube.com/v/z5IJnymAtKU&amp;amp;hl=fr&quot; wmode=&quot;&quot; quality=&quot;high&quot; menu=&quot;false&quot; pluginspage=&quot;http://www.macromedia.com/go/getflashplayer&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;344&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;Clarika/T'es beau comme garçon&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>RUE DU PRESSOIR/LE RETOUR</title>
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                <author>noreply@ (Guy DAROL)</author>
                                                <category>RETOUR AU PAYS</category>
                                                <pubDate>Tue, 03 Jun 2008 07:49:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;En avril dernier, &lt;strong&gt;Josette Farigoul&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Bienvenu Merino&lt;/strong&gt; s'étaient donnés rendez-vous dans un bistroquet de la &lt;strong&gt;rue de Ménilmontant&lt;/strong&gt;. L'objectif : arpenter une &lt;strong&gt;rue du Pressoir&lt;/strong&gt; dans laquelle Josette n'avait pas remis les pieds depuis 1968. Changement radical de paysage. Tout a été dit ici. &lt;strong&gt;Louis Chevalier&lt;/strong&gt;, l'historien du vieux Paris, &lt;strong&gt;Guy Debord&lt;/strong&gt; ont tracé les grandes lignes du désastre dans leurs ouvrages sérieux.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;Voici des photographies du temps présent, un temps qui un jour sera périmé. Et peut-être que ces clichés d'immeubles à tous les autres pareils deviendront des raretés.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;La rue du Pressoir aujourd'hui, une rue recomposée à la fin des années 1960. Quarante ans se sont écoulés. On se consolera toujours en se disant que ces façades ont un côté vieillot susceptible d'arracher aux plus sentimentaux d'entre nous quelques larmes mélancoliques.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/01/01/1525124790.JPG&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1047743&quot; src=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/01/01/1525124790.JPG&quot; alt=&quot;1525124790.JPG&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1047743&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;La courbe de la rue du Pressoir&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/00/00/430771176.JPG&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/02/00/456925954.JPG&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1047828&quot; src=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/02/00/456925954.JPG&quot; alt=&quot;456925954.JPG&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1047828&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;Derrière la fourgonnette se trouvait l'entrée des anciens Bains-Douches&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/02/00/837724116.JPG&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1047840&quot; src=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/02/00/837724116.JPG&quot; alt=&quot;837724116.JPG&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1047840&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;Les nouveaux escaliers de Belleville&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/02/01/1105877563.JPG&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1047845&quot; src=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/02/01/1105877563.JPG&quot; alt=&quot;1105877563.JPG&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1047845&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;La rue du Pressoir vue de la rue des Maronites&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/01/01/468013118.JPG&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1047854&quot; src=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/01/01/468013118.JPG&quot; alt=&quot;468013118.JPG&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1047854&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;Rue du Pressoir&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/02/00/1422514610.JPG&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1047862&quot; src=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/02/00/1422514610.JPG&quot; alt=&quot;1422514610.JPG&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1047862&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;Entrée actuelle du 23-25, rue du Pressoir&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; 
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                <title>L'ANCIENNE VOIE FERREE</title>
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                <author>noreply@ (Guy DAROL)</author>
                                                <category>RETOUR AU PAYS</category>
                                                <pubDate>Mon, 02 Jun 2008 18:24:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/01/00/175775253.JPG&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1047547&quot; src=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/01/00/175775253.JPG&quot; alt=&quot;175775253.JPG&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1047547&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;Photographie Bienvenu Merino/2008&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;L'ancienne voie ferrée à 200 mètres de la &lt;strong&gt;rue Julien Lacroix&lt;/strong&gt;, en montant la &lt;strong&gt;rue de Ménilmontant&lt;/strong&gt;. C’est là, je suppose, &amp;nbsp;que Guy aimait regarder voir passer les trains. Si on se penche un peu à travers les grilles, derrière l’immeuble de béton, on peut voir tout là-bas, à gauche, le&amp;nbsp;23-25, rue du Pressoir.&amp;nbsp;Et à droite à coté du HLM, l’endroit où&amp;nbsp;vivait &lt;strong&gt;Georges Perec&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;rue Vilin&lt;/strong&gt;. Quelle horreur de revoir cette rue, où près de la colline pareille à des seins de femmes les mômes venaient&amp;nbsp;se désaltérer aux tétons de &lt;strong&gt;Marguerite&lt;/strong&gt;, la belle, qui le soir se promenait sur le trottoir du &lt;strong&gt;boulevard de Belleville&lt;/strong&gt; pour distribuer ses petits billets aux nécessiteux du quartier. &lt;strong&gt;Bienvenu Merino&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://pagesperso-orange.fr/amargo/georgeperec.jpg&quot; alt=&quot;georgeperec.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;Georges Perec dans la rue Vilin&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <title>FESTIVAL DE CANNES</title>
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                <author>noreply@ (Guy DAROL)</author>
                                                <category>RETROUVAILLES</category>
                                                <pubDate>Sun, 01 Jun 2008 07:55:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;strong&gt;par Bienvenu Merino&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;Accueil triomphal &amp;nbsp;au &lt;strong&gt;Collège Françoise Dolto&lt;/strong&gt; à &lt;strong&gt;Paris 20e&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;des vainqueurs de la Palme d’Or&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/01/01/2030662104.JPG&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1043668&quot; src=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/01/01/2030662104.JPG&quot; alt=&quot;2030662104.JPG&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1043668&quot; /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;center&quot; style=&quot;text-align: center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Ce n’est pas un événement ordinaire, mais un événement unique. Vingt-quatre garçons et filles, de 14 à 18 ans, élèves de 4e&amp;nbsp;du collège Françoise Dolto, &lt;strong&gt;rue des Pyrénées&lt;/strong&gt;, de retour à Paris, dans leur établissement. Il est 14h 10 lorsque arrive le car, après plus d’une nuit de voyage. Dès que la porte du car s’ouvre, c’est en files indiennes que sortent les héros, attendus par leurs camarades de classe, professeurs et amis, et retrouvent leur établissement scolaire au milieu de délires, d’embrassades et&amp;nbsp; de joies immenses.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/02/01/1897006229.JPG&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1043670&quot; src=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/02/01/1897006229.JPG&quot; alt=&quot;1897006229.JPG&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1043670&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Dans la cour du collège&amp;nbsp;c'est alors&amp;nbsp;folie, liesse, bonheur. Les uns dansent, tournent en farandoles comme aux temps des récréations à l'école maternelle.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Une conférence de Presse aura lieu dans une salle de classe bondée de journalistes.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Saluons, ici, tous les acteurs, metteur en scène et professeur/acteur pour l’accomplissement et leur &amp;nbsp;travail magique, d’un &lt;em&gt;Entre les murs&lt;/em&gt;&amp;nbsp;mené et mis en scène par &lt;strong&gt;Laurent Cantet.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &amp;nbsp;&lt;strong&gt;Paris , Collège Françoise Dolto, le 26 mai 2008&lt;/strong&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <title>IMPASSE DES CHEVALIERS</title>
                <link>http://ruedupressoir.hautetfort.com/archive/2008/05/31/impasse-des-chevaliers.html</link>
                <author>noreply@ (Guy DAROL)</author>
                                                <category>RETOUR AU PAYS</category>
                                                <pubDate>Sat, 31 May 2008 09:32:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;par &lt;strong&gt;Bienvenu Merino&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;strong&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/00/00/1503259702.JPG&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img name=&quot;media-1043890&quot; src=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/00/00/1503259702.JPG&quot; alt=&quot;1503259702.JPG&quot; id=&quot;media-1043890&quot; /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;photographie&lt;/font&gt; &lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;&lt;strong&gt;Bienvenu Merino&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Le réflexe est héréditaire. En 1875, &lt;strong&gt;Arthur Omerod&lt;/strong&gt;, âgé de sept semaines, prenait l'expression de son grand-père, le jour même de sa mort.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;Auguste Lumière&lt;/strong&gt; mentionne le cas d’un bébé qui, peu de temps après sa naissance, avait le même tic qu’une de ses grand-mères décédée depuis de longues années.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;Casanova&lt;/strong&gt;, le séducteur (1725-1798) entre dans une chambre d’une jeune femme, une odeur récente frappe son odorat, tout désir amoureux l’abandonne.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;Descartes&lt;/strong&gt;, enfant, éprouva un sentiment amoureux pour une fille qui louchait et qui au lieu de l’éloigner, l’attirait.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Je vais vous faire un aveu. Enfant, la première fois que je vis une&amp;nbsp; fille se dénuder devant moi, c’était dans une maison abandonnée, elle enleva tout, de haut en bas, et nue, &amp;nbsp;blanche au milieu de la pierraille et du chant des cigales, s’accroupie et se délivra d’un gros besoin,&amp;nbsp; en me &amp;nbsp;chuchotant&amp;nbsp;:&amp;nbsp;«&amp;nbsp; C’est un présent&amp;nbsp;pour toi!&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Je ne vais pas vous dire que cet acte puéril qui me marqua est un réflexe héréditaire. Mais cependant ce simple geste d’une fillette de mon âge me laissa des empreintes toute ma vie.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;L’enseignement, sous forme d’instruction ou d’éducation, est une tentative pour faire de l’homme réflexe, un homme raison. De plus, on a l’habitude de considérer l’acte rationnel comme normal, et l’acte réflexe comme anormal. Les livres d’histoire, de psychologie, les articles de journaux et revues, lois et règlements parlent invariablement de ce point de vue. On voudrait que l’idée soit la cause de l’acte. Quant au réflexe, connu sous le nom d’instinct, on voudrait qu’il n’ait&amp;nbsp; joué aucun rôle dans l’évolution de l’homme, et que le mieux qu’on puisse faire à son sujet, c’est de le maîtriser.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Pour finir, j’en viens à ce qui donne le titre à ce texte. Lors de mes périples, dans la ville, plus &amp;nbsp;particulièrement dans le haut de Ménilmontant et de Belleville, en arpentant les rues, près de la rue Pixérécourt, tout à coup&amp;nbsp;je lus :&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Impasse&amp;nbsp;des Chevaliers&lt;/strong&gt;. C’est fou&amp;nbsp;! Alors qu’à l’instant même je pensais, que l’auteur du livre &lt;em&gt;L’Assassinat de Paris&lt;/em&gt;, &lt;strong&gt;Louis Chevalier&lt;/strong&gt;, méritait bien, en hommage, de se&amp;nbsp; voir attribuer une rue à son nom à Paris. Voilà, &amp;nbsp;mon vœu était exaucé. &amp;nbsp;Peu importe vraiment si le nom de cette impasse ne lui a pas été attribué officiellement, mais pour moi à la seconde même, c’était à lui, en reconnaissance de son œuvre importante&amp;nbsp; sur Paris que ce petit bout du haut de Ménilmontant lui avait été décerné. Quand à l’acte héréditaire, peu importe sa signification, héréditaire ou non.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://robertgiraud.blog.lemonde.fr/files/2007/01/histoires-nuit.jpg&quot; alt=&quot;histoires-nuit.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot; style=&quot;text-align: center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <title>UN NOUVEAU MENILMONTANT/PROJET POUR 2045 ?</title>
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                <author>noreply@ (Guy DAROL)</author>
                                                <category>RETOUR AU PAYS</category>
                                                <pubDate>Tue, 27 May 2008 07:03:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/01/00/911122249.JPG&quot;&gt;&lt;font size=&quot;6&quot; face=&quot;Bell MT&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1029373&quot; src=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/01/00/911122249.JPG&quot; alt=&quot;911122249.JPG&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1029373&quot; /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;©&lt;/font&gt; Bienvenu Merino&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font size=&quot;6&quot; face=&quot;Bell MT&quot;&gt;L&lt;/font&gt;&lt;font size=&quot;4&quot; face=&quot;Bell MT&quot;&gt;’épouvante ou la concil&lt;/font&gt;&lt;font size=&quot;4&quot; face=&quot;Bell MT&quot;&gt;iation&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;par&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;B&lt;/font&gt;&lt;b&gt;ienvenu&lt;/b&gt; &lt;font size=&quot;4&quot;&gt;M&lt;/font&gt;&lt;b&gt;erino&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;Une récente étude réalisée pour Shanghai( Chine) a permis de démontrer qu’il est possible de construire, pour 55&amp;nbsp;000 personnes (c'est-à-dire approximativement la population d’une ville comme Tarbes, département des Hautes-Pyrénées, ou l’équivalent d’un tiers du 20e&amp;nbsp;&amp;nbsp; arrondissement de Paris)&amp;nbsp;une tour polyvalente capable de fonctionner en autosuffisance.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;Une telle structure permet d’absorber l’accroissement démographique de la ville sans nuire aux terrains encore disponibles (où l’on peut alors aménager des espaces verts), tout en assurant son propre approvisionnement énergétique par des moyens tels que l’énergie solaire et le recyclage des déchets.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;Suite aux estimations issues des enquêtes annuelles&amp;nbsp; de recensement, de 2004/2005/2006, la population du 20e arrondissement de Paris est estimée à 188&amp;nbsp;600 habitants sur 598 hectares, soit 31&amp;nbsp;538 hab./ km2.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;Pour affiner leurs projets et en maîtriser l’impact sur l’environnement, les architectes disposent désormais d’ordinateurs qui leur permettent de développer au maximum leur imagination créatrice. Tout est prêt pour un nouveau bond vers le ciel et pour un terrible électrochoc. Imaginez&amp;nbsp; la population de cet arrondissement, installée dans chacune des trois ou quatre tours de 120 étages&amp;nbsp;! Cela voudrait dire, raser une&amp;nbsp; partie de ce quartier de colline, comme l’on tondrait&amp;nbsp; un troupeau de moutons, y construire quelques immeubles flèches qui atteindraient le ciel, où logerait dans chacune des tours, un tiers de la population. Même chose&amp;nbsp;sur les hauteurs de Ménilmontant, proche de l’historique rue des Cascades, où seraient parachuté le deuxième et troisième tiers et ainsi de même dans le bas&amp;nbsp; quartier, depuis la bouche du métro Ménilmontant &amp;nbsp;jusqu’à la commissure des lèvres de la rue des Panoyaux - où se confinerait &amp;nbsp;les derniers habitants, récemment arrivés d’Asie. Ce qui voudrait dire qu’il y aurait beaucoup plus d’espace pour la vigne&amp;nbsp;? Les jardins publics&amp;nbsp;? Les promenades&amp;nbsp;? Ou bien, et ça je peux y croire, pour des autoroutes serpentines, des périphériques couleuvriques et des gares-caves, pour vers de terre, des parkings en verre bouteille&amp;nbsp; suspendus &amp;nbsp;pour des millions de Parisiens en transit, comme en avait rêvé le défunt Président de la République Georges Pompidou qui voulait&amp;nbsp; faire arriver le trafic automobile au centre de la capitale par des autoroutes vertigineuses jusqu’au cœur du quartier latin, &amp;nbsp;au carrefour de la rue Saint Jacques et du boulevard Saint Germain, à trois pas de la prestigieuse Sorbonne, chère aux étudiants et enseignants du monde entier. Projet stoppé heureusement par la &amp;nbsp;mort subite du Président. Le quartier de Ménilmontant pourrait ainsi, transfiguré ou défiguré, et disons le nettement, rayé de la carte de la région parisienne, &amp;nbsp;s’appeler désormais&amp;nbsp;:&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;«&amp;nbsp;Le haut- comme- dieu&amp;nbsp;»&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;ou&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;«&amp;nbsp;Le Paradis&amp;nbsp;»&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;Là, au moins l’habitant se sentirait plus près de dieu, plus proche du paradis.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;Dans tous les cas éloigné de sa terre. Le haut comme dieu, ça sonne Lourdes&amp;nbsp;!&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;Le Paradis, la grotte de Betharram.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;Hélas cela est possible dans l’escarcelle du pouvoir&amp;nbsp;!&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;Mais tout cela n’est que suggestions, projets, &amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;rêveries pour d’autres,&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;vérités, c’est fort possible, pour beaucoup d’entre nous.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &amp;nbsp; 
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                <title>UN PLAN REACTUALISE DE LA RUE DU PRESSOIR</title>
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                <author>noreply@ (Guy DAROL)</author>
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                                                <pubDate>Mon, 26 May 2008 07:02:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Josette Farigoul&lt;/strong&gt; a exploré de mémoire, avec l'aide de complices studieux, les moindres recoins de la rue du Pressoir. Le plan de notre rue s'étoffe. Les façades parlent de nouveau. La rue est redevenue vivante. Animée de ses commerces enfouis sous les décombres, elle nous livre les secrets que les démolitions ne sont pas parvenus à taire.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/02/00/692272858.2.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/02/00/1959014486.2.jpg&quot; alt=&quot;Numériser0023.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1054332&quot; name=&quot;media-1054332&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/01/02/692272858.2.jpg&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/01/00/692272858.jpg&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/02/02/692272858.jpg&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/02/00/692272858.jpg&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; style=&quot;font-size: 14pt&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/02/02/1959014486.jpg&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/01/02/692272858.jpg&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; 
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                <title>UNE 4 CV RUE DU PRESSOIR</title>
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                <author>noreply@ (Guy DAROL)</author>
                                                <category>LE COIN DU SOUVENIR</category>
                                                <pubDate>Sat, 24 May 2008 06:04:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/00/00/1493911753.JPG&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1026122&quot; src=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/00/00/1493911753.JPG&quot; alt=&quot;1493911753.JPG&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1026122&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;Rue Etienne Dolet&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/02/02/1807243033.JPG&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1026127&quot; src=&quot;http://ruedupressoir.hautetfort.com/media/02/02/1807243033.JPG&quot; alt=&quot;1807243033.JPG&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1026127&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;René, Simone &amp;amp; Titine&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &amp;nbsp; &lt;p&gt;Monsieur,&amp;nbsp;&lt;/p&gt; C’est notre fils, qui nous a tenu au courant du site, &lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;&lt;strong&gt;rue du Pressoir&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;. &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Et bien, ces documents peuvent, je pense, vous intéresser. Une carte postale de la rue Etienne Dolet, que nous avions dans nos papiers et une photographie de notre 4 C.V. Renault, celle stationnée, rue du Pressoir, avant que la rue ne soit démolie complètement. Sur&amp;nbsp; la photo que je vous envoie, avec notre voiture, nous sommes, au mois d’Août 1956, pendant nos congés payés, près de la Nationale 7, où nous faisions une halte casse-croûte, avant de rejoindre le sud.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Avec mon épouse nous avions l’habitude de garer la «&amp;nbsp;Titine&amp;nbsp;» rue du Pressoir ou rue des Couronnes (où nous habitions), parfois,&amp;nbsp; boulevard de Belleville.&amp;nbsp; Ma foi, c’était déjà assez difficile de se garer.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Très cordialement,&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;René et Simone&lt;/p&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 20pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;♥&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;Merci du fond du coeur chers René et Simone !&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
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