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  • LA VIELLEUSE AVANT DESTRUCTION

     

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    La Vielleuse existe toujours si l'on en croit l'enseigne figurant au bas de la rue de Belleville. Ce café n'est plus ce qu'il était. Le voici avant démolition :

    LE PLUS VIEUX CAFE DE BELLEVILLE

  • CLEMENT LEPIDIS EVOQUE BELLEVILLE

     

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    Clément Lépidis est un écrivain bellevillois qu'il convient de lire pour ranimer les images du quartier. Il est encore possible de le voir et de l'entendre grâce aux inestimables archives de l'INA.

    Cliquer ici CLEMENT LEPIDIS EVOQUE BELLEVILLE

    Cliquer ici CLEMENT LEPIDIS ET JO PRIVAT 

  • BELLEVILLE A L'INA

     

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    Albert Simonin

    Il ne fait aucun doute que la mémoire audio-visuelle du vieux Paris (celui d'avant la démolition) est blottie au sein des archives de l'INA.

    Voyez ce bouleversant document :

    BELLEVILLE - L'ALBUM DE FAMILLE DES FRANCAIS

    Ce document dresse un portrait de Belleville au travers des témoignages de ses habitants, commençant par les souvenirs des anciens puis donnant la parole aux nouveaux arrivants qui racontent leur vie dans le Belleville d'aujourd'hui. 

    Les rues de Belleville démolies. Interview de Madame PICARD une des plus vieilles habitantes de Belleville. Elle parle du Belleville d'autrefois qu'elle regrette. Interview d'Albert SIMONIN, auteur de livres de la Série Noire, qui regrette aussi le Belleville de son enfance. Interview d'une vieille mercière, "la cousine Jeannette". 
    Claude Jean PHILIPPE suit "la cousine Jeannette" qui lui montre des jardins fleuris derrière les maisons de Belleville. 
    Alternativement Marie PICARD et Henri ROUSSEAU racontent leur enfance et leur jeunesse à Belleville : Son passage en pensionnat religieux, les souvenirs du Théâtre de Belleville, de Casque d'Or, son travail de comédienne, les mentalités de l'époque qui voyaient mal quand une jeune femme se maquillait ou quand elle fréquentait un garçon, son premier amour pour Marie PICARD. Henri ROUSSEAU lui fut élève à la communale. Tous les deux se souviennent que leurs pères qui étaient de gauche.
    La rue de Belleville actuelle. Interview de passants et d'Henri ROUSSEAU qui regrettent le folklore d'antan et se plaignent de la présence des immigrés. La rue de Belleville de nuit illuminée. Les taudis de Belleville. Interview de Simone BERTEAU qui accompagnait dans ces rues Edith PIAF. Elle se souvient d'Edith PIAF qui même connue éprouvait le besoin de revenir "faire une rue". Les vieilles maisons de Belleville.
    Interview de MOULOUDJI qui se souvient de son enfance fugueuse et bagareuse à Belleville, de son père communiste et de sa mère catholique. Enfants jouant dans le parc des Buttes-Chaumont 
    Le bas Belleville servant toujours de refuge aux exilés d'Afrique du Nord. Deux passants et Henri ROUSSEAU disent leur mécontentement de voir des immigrés à Belleville. 
    Interview d'émigrés d'Afrique du Nord (Algériens) : Ils racontent leur vie en France et le racisme dont ils sont victimes.
    Interview d'un israélite (terme adopté dans le document) expliquant pourquoi ils ont choisi Belleville, le quartier de Belleville très animé le soir, n'est pas plus dangereux qu'un autre quartier, il est même plus calme que beaucoup d'autres quartiers. Il parle des rapports entre israélites et arabes qui se passent dans le respect.


    Ce document est illustré de photos personnelles des différents interviewés, de gravures et photos d'époque du vieux Belleville (de la fin du XIX ème siècle, certaines illustrant la Commune de Paris, photo de l'ancien théâtre de Belleville, photos des Buttes Chaumont). Il comporte également un extrait de "Casque d'Or" de Jacques Becker et de "Sous les toits de Paris" de René Clair.

     

  • RUE ETIENNE DOLET

     

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    Pour répondre à Nicole, si nous parlons de la même madame Buissière, institutrice des deux années de fin d'études rue Etienne Dolet, j'ai déposé, sur le site Copains d'avant, une photo de 1960 où nous pouvons retrouver madame Buissière ainsi que notre Directrice, décédée, je crois, en 2000, à plus de 90 ans. Effectivement, nous pouvons rendre hommage à Madame Buissière. Je citerais aussi mademoiselle Gaborey-Sisson, institutrice des CM², petite bonne femme aux cheveux courts et gris, d'une grande sévérité mais tellement efficace. Merci Nicole de nous faire partager vos merveilleux souvenirs. Josette