mercredi, 18 mai 2011

A LA SERPE D'OR

Serpe d'or.jpg

 

Située à l'angle de la rue de Ménilmontant et de la rue des Amandiers, la grande bijouterie "A la serpe d'or" était réputée pour la qualité et le choix des articles qui y étaient proposés.  
Traditionnellement, les fiancés et futurs mariés du quartier y choisissaient les bagues et alliances qui célébraient leur union. Lucile

jeudi, 14 avril 2011

COUR DU 24/CITE DU LABYRINTHE/L'EPREUVE

cour du 24.jpg

J'apprends comme vous ce matin l'incendie qui s'est produit cette nuit dans notre "Cour du 24" (Cité du Labyrinthe).
Notre Ménilmontant et ses habitants une nouvelle fois éprouvés. Lucile

dimanche, 27 février 2011

LA HALLE AUX CHAPEAUX

Halle aux chapeaux.jpg

Qui se souvient de la Halle aux chapeaux ?

© Robert Lasguines

 

dimanche, 20 février 2011

TOITS DE BELLEVILLE

Toits de Belleville.jpg

 

Le Paris des toits et de la Tour Eiffel

© André Guérin

 

samedi, 19 février 2011

GERARD MORDILLAT A COMPTE TRENTE CINQ CINEMAS ENTRE BELLEVILLE ET MENILMONTANT

 

rue-des-rigoles-25180405.gif

 

 

« … Il y avait trente cinq cinémas entre Belleville et Ménilmontant, sans compter la salle paroissiale et la Bellevilloise, salle historique où, pour la première fois, on projeta en France Le Cuirassé Potemkine de Sa Majesté Eisenstein. Il y avait l’Alcazar, l’Alhambra, l’Améric- Cinéma, le Bagnolet-Pathé, le Bellevue, le Chantilly,, le Ciné-Palace, le Cocorico, le Crimée, le Danube, l’Eden Jean-Jaurès, le Féérique-Pathé, le Floréal, Les Folies-Belleville, le Gambetta, le Ferber, le Mambo, appelé aussi Gambetta-Etoile, le Miami, le Ménil-Palace, l’Olympic Jean-Jaurès, le Paradis, le Phénix, le Provence, le Pyrénées-Palace, le Renaissance, le Rialto-Flandres, le Riquet, le Secrétan-Palace, le Secrétan-Pathé, le Séverine, le Théâtre de Belleville, les Tourelles, le Zénith, tous ces noms qui font rêver, sans oublier le Florida… », Gérard Mordillat in Rue des Rigoles (Editions Calmann-Lévy, 2002 ; Le Livre de Poche, 2006).

dimanche, 13 février 2011

L'ESCALIER DE LA RUE PIAT

Rue Vilin.jpg

L'escalier de la rue Piat conduisant au Repos de la Montagne

© André Guérin

 

dimanche, 06 février 2011

PASSAGE NOTRE-DAME-DE-LA-CROIX

Passage ND de Lacroix.jpg

Passage-Notre-Dame-de-la-Croix, ancien chemin serpentant jadis, à travers les clos de vigne.

 

 

 

dimanche, 23 janvier 2011

VENDEUR DE PEIGNES

foire à la ferraille .jpg

Complétant le billet de Jean-Claude Rihard sur les marchés de Belleville, Robert Gostanian nous adresse, venant de sa malle à trésors, cette autorisation d'exercer le commerce de vendeur de peignes datant de 1949. Témoignage d'un temps où les marchés regorgeaient de spécialités et où les petits métiers s'épanouissaient sur le pavé.

Je ne saurais trop, à ce sujet, recommander la lecture des ouvrages de Gérard Boutet et particulièrement les trois volumes qu'il consacra, en 1987, aux Petits métiers oubliés.

Qui conserve le souvenir des faiseurs de liens, du grâleur de marrons, du barbier-perruquier, du tailleur de limes, du bourrelier-matelassier ? Le Père Noël ne serait-il pas l'une des dernières figures du savoir-faire d'antan ?

 

petits métiers.jpg

mercredi, 08 décembre 2010

COURS ET ARRIERE-COURS /RUE VILIN

1960-Cours et arrières cours- Albert Rihard.jpg

Nous remercions Jean-Claude Rihard pour l'envoi de ce document.

 

dimanche, 21 novembre 2010

AUX FOLIES / BELLEVILLE A LA FOLIE

jacomin.jpgEn tournant les pages du volumineux Belleville de Clément Lépidis et Emmanuel Jacomin (Editions Henri Veyrier, 1975 ; réédition, 1980), on ne peut que s'arrêter longtemps devant les nombreuses photographies du Belleville au temps qu'il était un village. Au passage, je signale aux lecteurs de l'édition 1980 que notre rue du Pressoir y est présente en page 108. On peut voir l'immeuble dans lequel je vécus, tout au fond, au quatrième étage. La beauté qui résulte de ces images en noir et blanc confirme la thèse de Clément Lépidis selon laquelle il s'agissait de détruire, comme un règlement de compte, ce qui était marqué par la lutte contre l'oppresseur et le mélange des peuples, en un mot l'harmonie. Il fallait en finir avec cette utopie en actes, ce fouriérisme réalisé, trop d'entente nuit à la nécessaire domination des forts sur les faibles. Détruire échoua. Le quartier demeure une terre d'exil et un espace où le pêle-mêle perdure. Seulement, rien n'est aussi beau que ces passages et cours, villas et escaliers, jardins et bistroquets tels que l'ouvrage de Lépidis & Jacomin le rappele. Belleville était la montagne qui se comparait à Montmartre. Il aurait fallu casser ce qui ne tenait plus et sauver les témoignages d'un urbanisme sans plan où l'Homme est le maître des lieux, celui qui organise dans le désordre s'il le faut. Pourvu que les distances ne soient jamais trop grandes. Pourvu que Babel puisse vivre.

Chaque dimanche, nous revenons avec des photographies de notre vingtième arrondissement. Ce sera le vingtième d'aujourd'hui, un témoignage de ce qui parle du passé au présent. En comptant sur vos yeux, vos images, votre envie de partager avec nous la construction de ce nouvel album. Montrons ensemble que l'âme de Belleville bouge encore. 

Commençons avec un cliché de Maurice Tarlo.

 

 

Aux Folies Belleville 2.jpg

 

 

Toutes les notes