lundi, 05 octobre 2009

LE VINGTIEME ARRONDISSEMENT (MAIS AUSSI LE DIX-NEUVIEME) A TRAVERS LES ARCHIVES DE L'INA

 

 

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Jeter un coup d'oeil mouillé (et amer) sur les dix-neuvième et vingtième arrondissement de Paris dans les années 1960 est rendu possible grâce aux archives de l'INA. Ne manquez pas ce voyage dans le temps.

 

 

MENILMONTANT QUARTIER D'ARTISANS

MEMOIRES D'UN VIEUX QUARTIER

DIX NEUVIEME ET VINGTIEME ARRONDISSEMENT DE PARIS

LE PREFET DE LA SEINE INAUGURE DE NOUVEAUX CHANTIERS

DEMOLITION ET RECONSTRUCTION DU QUARTIER

samedi, 16 mai 2009

RUE DU PRESSOIR/ALTITUDE : 116 METRES AU-DESSUS DE LA MER

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Armoiries de Paris

 

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Chanteur de rue Pyrénéen avec son orgue de barbarie en route pour Ménilmontant au début du 20e siècle


Les altitudes par rapport au niveau de la mer varient de 26 mètres au bord de la Seine, à Grenelle, à 129 mètres à la station de métro « Télégraphe ».

 

Liste des  principaux sommets parisiens :

 

Télégraphe : 129 mètres

Montmartre : 128 mètres

Ménilmontant : 118 mètres

Belleville : 115 mètres

Rue du Pressoir : 116 mètres

Buttes-Chaumont : 101 mètres

Montsouris : 78 mètres

Charonne : 65 mètres

Montagne Sainte-Geneviève : 60 mètres

Butte-aux-Cailles : 60 mètres

Maison-Blanche : 53 mètres

 

Bienvenu Merino

 

samedi, 09 mai 2009

LA RUE DU PRESSOIR VUE PAR GERARD LAVALETTE

 

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Photo Gérard Lavalette

Parfois, mes pas me rapprochent de la rue du Pressoir qui vous est si chère. J'aime encore flâner dans les quartiers populaires que sont Belleville et  Ménilmontant et, qui malgré les promoteurs qui défigurent les endroits où ils ne vivront jamais, ont su préserver une identité propre à cette partie du  vingtième.
Ce dimanche de mai je franchissais la frontière qui sépare nos deux arrondissements par le boulevard de Belleville pour m'engager dans la rue des  Maronites. Instinctivement, j'évite toujours la rue des Couronnes dont l'urbanisation outrancière est insupportable aux objectifs de mes appareils photographiques. En coupant par la rue du Liban, j'arrive directement sur le parvis de l'église Notre Dame de la Croix que je suis venu photographier depuis la place Maurice Chevalier. La ritournelle de l'orgue de barbarie qui m'est si familière arrive jusqu'à moi portée par les vents froids de ce mois de mai si capricieux. Sur la place de Ménilmontant on donne un petit bal. Les tourneurs sont accompagnés d'un accordéoniste et les flonflons plus joyeux du piano à bretelles invitent les danseurs à quelques valses et javas endiablées. Je retrouve le Belleville si bien raconté par Clément Lépidis et photographié par Henri Guérard et Willy Ronis. Le Belleville que j'aime avec ses mecs sapés comme des arsouilles, ses anars et ses gamins qui espérons le, prendront la relève pour tourner la manivelle ou pour chanter "les gars de Ménilmontant".
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Photos Gérard Lavalette
 

 

lundi, 16 mars 2009

CARREFOUR RUE GASNIER-GUY/RUE SORBIER

 

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Tous les familiers de Ménilmontant reconnaîtront le carrefour de la rue Gasnier-Guy et de la rue Sorbier.
Il est surprenant de constater que le lieu est demeuré terrain vague si longtemps ! En effet, cette aquarelle date des années 30. Elle a été peinte par un oncle de mon mari, ancien de l'école Boulle, qui possédait un joli talent de peintre et dessinateur. Il me semble, pour être passée récemment dans ce secteur, qu'on est en train de le meubler ... Le petit square qui se trouve en face vient d'être réaménagé, en même temps, d'ailleurs que la partie de la rue Sorbier qui débouche sur la rue de Ménilmontant. Lucile

 

lundi, 23 février 2009

MEMOIRES D'UN VIEUX QUARTIER/BELLEVILLE-MENILMONTANT/1965

 

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Documentaire sur le quartier de Belleville à Paris alternant les récits d'habitants du quartier et de nombreux plans et photos de ce petit "village". En guise de pré-générique, un homme chante "Le Moineau de Paris" (chanson d'Hector Pellerin). Désormais, Belleville est désertée par ses habitants, les boutiques ferment, on mure les portes et les fenêtres. Cependant la mémoire de ce quartier persiste grâce aux récits des habitants et commerçants qui font ainsi renaître le passé communard de Belleville et le Belleville du début du XXe siècle. Début 1900, Belleville était une sorte de campagne avec ses pavillons aux jardins peuplés de poulets ou de canards et aujourd'hui encore on découvre des traces de ce passé. Un homme raconte que de la vigne poussait rue Carducci (anciennement rue des Alouettes). Pendant 30 ans, les habitations sont restées vétustes, sans chauffage ni électricité, vouées à être détruites. Les enfants, quant à eux, se promenaient aux Buttes- Chaumont, assistaient à des pièces de théatre à Gavroche pour seulement deux sous et dès l'obtention du certificat d'études, ils commençaient à travailler. Il existait une forme de solidarité entre les habitants et lors des diverses grèves qui rythmaient le quartier, les grèvistes étaient soutenus par la population qui les nourrissait. Belleville pouvait également être comparée à une montagne que l'on gravissait grâce au funiculaire. Les représentations données au Théatre de Belleville étaient régulièrement mouvementées et ce quartier faisait souvent peur aux gens extérieurs, la "BANDE À BONNOT" y semant la terreur. La misère et les épreuves supportées en commun ont soudé les habitants entre eux et maintenant que les démolitions débutent, les habitants regrettent non pas les habitations vétustes mais l'ambiance si particulière de ce quartier. Désormais certains quittent Belleville, d'autres sont relogés dans de nouvelles habitations. Ainsi il n'est pas simple de ne pas briser les liens tissés par le temps et faire que l'histoire de ce quartier ne s'arrête pas là.

CONSULTER LE DOCUMENTAIRE DE L'INA

Voir également BELLEVILLE ET SES HABITANTS

Clement Lépidis, écrivain, interviewe quelques habitants de Belleville : Un sabotier, la dernière blanchisseuse de Belleville, une ancienne couturière et un bellevillois né dans le caniveau. Il parle du langage bellevillois à Pierre Dumayet qui l'interviewe en 1973.

jeudi, 29 janvier 2009

GERALD BLONCOURT PHOTOGRAPHE FRANC-TIREUR

 

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Gérald Bloncourt sur grand écran à la Mairie du 11e arrondissement
par Bienvenu Merino

 

Né le 4 novembre 1926, à Haïti, Gérald Bloncourt est à 20 ans, artiste et leader des journées révolutionnaires qui secouent Haïti, début 1946. Il doit s’exiler en France pour échapper à une condamnation à mort par la junte militaire qui a pris le pouvoir. Devenu photographe, membre du P.C.F. et responsable photo du service politique du journal l’Humanité, il décide de faire de son objectif une arme au service de son combat humaniste.

« JE NE SUIS PAS UN MARCHAND DE PHOTOGRAPHIE, JE SUIS UN FRANC-TIREUR DE L’IMAGE ».

Ici, dans les salons de la Mairie, 50 ans de photographies résumés en moins de cent  images époustouflantes de vérité, de sensibilité, témoignages d’un monde tourmenté, de tueries dans le cher Haïti de son enfance, d’émigrés venus du monde entier s’entassant dans les bidonvilles de la région parisienne, dans les années 1960, de travailleurs hors du temps, de mineurs du nord de la France aux visage de saints terrorisés par le destin,  de femmes, d'enfants et d'hommes anonymes acculés par la souffrance et la lutte quotidienne. Bienvenu Merino

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Belleville par Gérald Bloncourt

 

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Photo: Gérald Bloncourt.
Angela Grimau, femme de Julian Grimau, au moment de l'annonce de l'exécution de son mari, militant communiste espagnol. Cela se passe à la Bourse du travail de Paris, au cours de la manifestation réclamant l'arrêt de la sentence. On lui apprend avec des fleurs que son mari vient d'être fusillé. Son regard montre l'immense douleur qui l'envahit.

 

 

EXPOSITION DU 23 AU 31 JANVIER

Film/entretien sur grand écran avec Gérald Bloncourt

Salle des fêtes de la mairie du 11e arrondissement deParis

Place Léon Blum Paris 75011

Métro Voltaire

 

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Poème de Gérald  Bloncourt

Paris quelque part

Le ciel blafard et l’ombre muette

jettent leur valise au regard du monde

la faim gèle sa cadence

au pluvieux nuage que mord l’étain

 

Le vent céleste et la molle cerise

appellent la tendresse et le rire bruyant

Je vois mourir l’ombre des grands toits

Et se tordre le gris des ardoises tristes

 

Je vois miauler

la couche d’asphalte

j’entends grincer pleurer la radio

et la joie.

 

Et je dis au courant qui gratte

l’espace

voici venir l’ombre vaste

des cyclones hargneux.

 

Je boucle ma valise pour un port

plus doux

et je nage dans l’équilibre de la sueur

moite.

LE BLOG DE GERALD BLONCOURT

lundi, 22 décembre 2008

LE VIEUX PARIS EN 310 IMAGES


 

samedi, 20 décembre 2008

CASQUE D'OR/BELLEVILLE

 

 

Indépendamment du fait que Casque d'or (Jacques Becker, 1952) est un classique qu'il convient de voir et de revoir, il n'aura pas échappé aux habitants de la rue du Pressoir et de ses environs que ce film fut tourné, en partie, au 44 de la rue des Cascades et qu'il offre d'étonnantes perspectives (anachroniques, pour le piéton de Paris contemporain) sur la rue des Envierges et la rue de la Mare.

Au 44 de la rue des Cascades, occupé dans le film par l'abominaffreux Leca (Claude Dauphin), deux souffleurs de verre se sont installés après maintes tergiversations. En effet, le jardin qui servit de décor à ce chef d'oeuvre bellevillois, et dans lequel se profile, à de nombreuses reprises, la silhouette magnifique de Marie (Simone Signoret), fut longtemps menacé d'arasement ainsi qu'en témoigne le lien (Le jardin de Simone Signoret) ci-dessous.

Lieu de pélerinage pour cinéphiles et badauds mélancoliques, le 44 rue des Cascades est à contempler comme l'un des rares reflets du Belleville des années 1950.

LIRE LE JARDIN DE SIMONE SIGNORET

EN SAVOIR PLUS SUR JACQUES BECKER

 

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jeudi, 18 décembre 2008

RECLAMES MURALES/ENSEIGNES

 

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C'est en flânant dans le souvenir que me sont revenues les enseignes d'autrefois,  Saint-Raphaël quinquina, Suze gentiane, chocolat Menier, Dubo, Dubon, Dubonnet. Deux remarquables sites collectionnent les somptueux lettrages, peints à la main, qui ornaient les murs-pignons, qui signalaient des commerces devenus improbables (Dépôt de pommes de terres, Marée-Primeurs). Je vous en recommande la visite. Surtout, je fais appel à votre mémoire de badauds ayant observé autre chose que le pavé et les trottoirs luisants. Certains d'entre vous possèdent peut-être des images de cet art urbain aujourd'hui ruiniforme. Merci de nous adresser vos témoignages ici.

 

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VOIR RUAVISTA LES SIGNES DE LA VILLE

VOIR LES MURS PEINTS MURMURENT

 

06:03 Publié dans IMAGIER | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : réclame murale, enseigne, urbanisme, paris | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

jeudi, 06 novembre 2008

LA VIELLEUSE AVANT DESTRUCTION

 

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La Vielleuse existe toujours si l'on en croit l'enseigne figurant au bas de la rue de Belleville. Ce café n'est plus ce qu'il était. Le voici avant démolition :

LE PLUS VIEUX CAFE DE BELLEVILLE

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