mardi, 03 juin 2008

RUE DU PRESSOIR/LE RETOUR

En avril dernier, Josette Farigoul et Bienvenu Merino s'étaient donnés rendez-vous dans un bistroquet de la rue de Ménilmontant. L'objectif : arpenter une rue du Pressoir dans laquelle Josette n'avait pas remis les pieds depuis 1968. Changement radical de paysage. Tout a été dit ici. Louis Chevalier, l'historien du vieux Paris, Guy Debord ont tracé les grandes lignes du désastre dans leurs ouvrages sérieux.

 Voici des photographies du temps présent, un temps qui un jour sera périmé. Et peut-être que ces clichés d'immeubles à tous les autres pareils deviendront des raretés.

La rue du Pressoir aujourd'hui, une rue recomposée à la fin des années 1960. Quarante ans se sont écoulés. On se consolera toujours en se disant que ces façades ont un côté vieillot susceptible d'arracher aux plus sentimentaux d'entre nous quelques larmes mélancoliques.

1525124790.JPG
La courbe de la rue du Pressoir
456925954.JPG
Derrière la fourgonnette se trouvait l'entrée des anciens Bains-Douches
837724116.JPG
Les nouveaux escaliers de Belleville
1105877563.JPG
La rue du Pressoir vue de la rue des Maronites
468013118.JPG
Rue du Pressoir
1422514610.JPG
Entrée actuelle du 23-25, rue du Pressoir

mercredi, 14 mai 2008

VERS LA RUE DES COURONNES

901922880.JPG
Bistro chez Jean - Rue du Pressoir

Avec son choix de rues pavées, vernissées, le cinéma de Jean-Pierre Melville est un relais qui toujours me transporte rue du Pressoir. Je ne sais qui est l'auteur de cette image mais son expéditeur miraculeux, une fois encore, se nomme Josette Farigoul. Peut-être devrais-je dire la fée Josette. Cette portion de la rue du Pressoir se trouve face à notre immeuble d'angle numéroté 23-25. Il faut imaginer que le photographe est posté devant le Garage toujours ouvert. Deux cafés se succèdent sur le trottoir qui mène rue des Couronnes. L'un d'eux s'appelle Chez Jean.