samedi, 16 mai 2009

RUE DU PRESSOIR/ALTITUDE : 116 METRES AU-DESSUS DE LA MER

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Armoiries de Paris

 

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Chanteur de rue Pyrénéen avec son orgue de barbarie en route pour Ménilmontant au début du 20e siècle


Les altitudes par rapport au niveau de la mer varient de 26 mètres au bord de la Seine, à Grenelle, à 129 mètres à la station de métro « Télégraphe ».

 

Liste des  principaux sommets parisiens :

 

Télégraphe : 129 mètres

Montmartre : 128 mètres

Ménilmontant : 118 mètres

Belleville : 115 mètres

Rue du Pressoir : 116 mètres

Buttes-Chaumont : 101 mètres

Montsouris : 78 mètres

Charonne : 65 mètres

Montagne Sainte-Geneviève : 60 mètres

Butte-aux-Cailles : 60 mètres

Maison-Blanche : 53 mètres

 

Bienvenu Merino

 

samedi, 09 mai 2009

LA RUE DU PRESSOIR VUE PAR GERARD LAVALETTE

 

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Photo Gérard Lavalette

Parfois, mes pas me rapprochent de la rue du Pressoir qui vous est si chère. J'aime encore flâner dans les quartiers populaires que sont Belleville et  Ménilmontant et, qui malgré les promoteurs qui défigurent les endroits où ils ne vivront jamais, ont su préserver une identité propre à cette partie du  vingtième.
Ce dimanche de mai je franchissais la frontière qui sépare nos deux arrondissements par le boulevard de Belleville pour m'engager dans la rue des  Maronites. Instinctivement, j'évite toujours la rue des Couronnes dont l'urbanisation outrancière est insupportable aux objectifs de mes appareils photographiques. En coupant par la rue du Liban, j'arrive directement sur le parvis de l'église Notre Dame de la Croix que je suis venu photographier depuis la place Maurice Chevalier. La ritournelle de l'orgue de barbarie qui m'est si familière arrive jusqu'à moi portée par les vents froids de ce mois de mai si capricieux. Sur la place de Ménilmontant on donne un petit bal. Les tourneurs sont accompagnés d'un accordéoniste et les flonflons plus joyeux du piano à bretelles invitent les danseurs à quelques valses et javas endiablées. Je retrouve le Belleville si bien raconté par Clément Lépidis et photographié par Henri Guérard et Willy Ronis. Le Belleville que j'aime avec ses mecs sapés comme des arsouilles, ses anars et ses gamins qui espérons le, prendront la relève pour tourner la manivelle ou pour chanter "les gars de Ménilmontant".
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Photos Gérard Lavalette
 

 

samedi, 02 mai 2009

SALON DE L'ENFANCE

 

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Bonjour à tous,
Après avoir pris connaissance sur notre site de Paroles et Mémoires des quartiers populaires concernant la culture pour tous,  moult souvenirs me reviennent en mémoire. L'histoire se déroule en partance de l'école primaire de la rue Etienne Dolet. Notre institutrice obtenait régulièrement de la municipalité des billets gratuits pour le théatre, pour assister à différents spectacles, etc... Madame Buissière distribuait ces quelques billets à ses élèves. C'est d'ailleurs grâce à cela que j'ai eu la chance de pouvoir assister à certaines représentations, telles que Le Bourgeois Gentilhomme et L'Avare.
Ces rôles étaient interprétés par l'acteur louis Seignier.
La vie de Chopin dansée avec la participation des ballets de Valla Bovie. Sans oublier la célèbre dramaturge Maria Casarès qui se produisait au T.N.P. C'était une fenêtre ouverte sur la culture. Ce qui était fabuleux aussi, c'était la prestation exécutée par Alain Giletti et Alain Calmat au Palais des Glaces, sur le thème Un Gamin de Paris, avec la musique. A l'époque ces patineurs étaient débutants.
 
Puis, la dernière année, toute la classe s'était rendue au Salon de l'Enfance. Nous étions toutes très heureuses. C'était un véritable événement. Ce dont je me souviens comme si c'était hier, c'est de l'explication, et de la démonstration de la fabrication de la margarine, la célèbre marque "Astra". C'était tout nouveau ! Il y avait la dégustation d'Astra avec du pain de mie. Séance de cinéma,cadeaux, prospectus, échantillons de margarine "Astra" ... cela coule de source!
 
Cette visite au Salon de l'Enfance, se déroulait il y a un peu plus de cinquante ans, sous la présidence de monsieur René Coty (1954-1959). Nicole Bourg

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